Spectacle 2/2

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Spectacle 2/2DUR, TRES DUR 2/2Invitée par mon amant du moment j’assiste à un spectacle peu commun, un éducateur exhibe deux filles que leurs maîtres lui ont amenées pour en faire des soumises.C’est incroyable ce qui se déroule sous mes yeux.Je pense que la démonstration est terminée mais un homme de l’assistance prend la parole.<>.Le maître des lieux lui répond.<>.Il s’adresse aux deux femmes.<>.Du doigt il montre d’abord la dominatrice puis me désigne.De nouveau les soumises se déplacent à quatre pattes obéissant à l’ordre reçu, la brune s’arrête devant Cruella pendant que la blonde se place devant moi.Je remarque son dos, ses cuisses et ses fesses marqués par les coups de fouet et de cravache.Bien que surprise, car on ne m’a pas demandé mon accord, mais habituée à me montrer nue devant une assistance, je me laisse dévêtir par Suceuse .Tout en me déshabillant et me caressant elle pose ses lèvres contre les miennes, sa langue pénètre dans ma bouche.Ma langue se mêle à la sienne et nous échangeons un long baiser. Avec les pipes qu’elle a faites aux hommes l’odeur de sperme est forte et j’en garde le goût dans la bouche. Elle caresse mon corps et lèche mes seins puis triture et suce les tétons.Elle sursaute car la cravache de Yann vient de lui cingler les fesses.<>.Du coup elle met plus d’ardeur à la tâche qui lui a été assignée.Une main s’aventure entre mes cuisses que j’écarte.Je me retrouve allongée les jambes écartées et positionnées de chaque côté du banc, les pieds posés sur le sol. Ce n’est pas très confortable.Sa bouche s’active sur mon sexe puis sa langue fouille mon intimité pendant un moment.Ensuite elle léche, embrasse mon ventre puis ma poitrine et suce mes tétons pendant qu’elle doigte ma chatte puis masturbe mon clitoris.Bien qu’ayant été désorientée par le spectacle du dressage le plaisir ne tarde pas à monter dans mon ventre.Un coup de cravache claque.Elle sursaute puis les doigts de la main qui s’occupe de mon clitoris masturbent celui-ci plus rapidement, en même temps elle doigte vigoureusement ma chatte et mon anus avec les doigts de l’autre main pendant que sa bouche suce, mordille et étire mes tétons.Au fil des minutes le plaisir que je ressens devient de plus en plus fort, Suceuse s’en aperçoit aux réactions de mon corps et met encore plus d’ardeur à la torture qu’elle m’inflige. Au bout d’un moment mon corps se tend, je suis prise de spasmes pendant que de la cyprine s’échappe de mon vagin et vient tacher le banc.Une fois que j’ai atteint la jouissance Suceuse cesse de me torturer et reste immobile à genoux à côté de moi attendant les ordres de son maître.Orgasme en avait déjà terminé avec Cruella la dominatrice, celle-ci a joui bien plus rapidement que moi émoustillée qu’elle était par le spectacle.Je me rhabille pendant que les soumises regagnent le centre se la pièce.Le propriétaire des lieux reprend l’initiative.<>.Il continue son laïus.<>.<>.<>.Il quitte la salle et revient rapidement tenant quatre chiens en laisse.<>.Une fois en place et laissées seules les deux filles s’accroupissent et attendent.Le maître güvenilir bahis dresseur montre du doigt Orgasme et lance un ordre à deux chiens qu’il a lâchés.Les bêtes se précipitent vers la fille qui reste immobile et commencent à lui tourner autour et la lécher.Un nouvel ordre, un doigt pointé et les deux autres chiens se dirigent vers Suceuse.<>.Pas de rebellion, les filles caressent chacune deux chiens partout et embrassent le museau de celui qui s’approche suffisamment d’elles.On voit que les bêtes ont l’habitude de ce genre d’exercice car elles se prêtent aux caresses surtout quand une main s’occupe de leur sexe.Rapidement on voit les pénis sortir des fourreaux et grossir.Le plus difficile pour les filles est de disposer les chiens de façon à pouvoir s’occuper des deux en même temps.Les esclaves en sont à lécher et sucer alternativement le pénis de leurs deux partenaires qui habitués à ce genre de caresses, après avoir pris la pose demandée, ne bougent plus.Ensuite se positionnant à genoux elles se retrouvent avec un chien derrière elles les pattes posées sur leur dos, elles l’aident à enfoncer son membre dans leur intimité et pendant que le corps de la bête remue pour faire bouger son sexe dans la chatte elles font une fellation à leur deuxième partenaire.L’accouplement ne dure que quelques minutes avant que les chiens n’éjaculent dans la bouche et le vagin des filles qui avalent le sperme puis attendent un peu sans bouger avant de se défaire sans brutalité des pénis et de s’accroupir attendant un ordre sans se soucier du sperme qui coule de leur intimité.Le maître dresseur rappelle les chiens qui viennent se placer à ses pieds.<>.Fabien m’explique:<>.Il avait raison Suceuse recoit la note de 3/10 et Orgasme 6/10.Les hommes sont invités à venir punir les deux filles qui d’elles-mêmes s’allongent, ventre contre le sol, mettant leurs fesses et leur dos à la disposition des bourreaux.Les coups de cravache, qui sont comptés, pleuvent surtout sur la blonde puisqu’elle a été plus mal notée.Le nombre de coups donnés par chaque homme est la différence entre la note reçue et 10.On demande aux suppliciées de se retourner et de se coucher sur le dos, les cravaches s’abattent sur leur poitrine, leur ventre et entre les cuisses.Même si elles se déplacent en recevant les coups, elles se remettent rapidement en position.Elles pleurent et crient beaucoup ce qui excite les hommes, la blonde urine même en recevant les coups.Fin de la punition.Comme la représentation est terminée Suceuse et Orgasme font le tour des invités à quatre pattes et embrassent nos pieds en guise d’au revoir. Leur visage fait peine à voir, elles sont éprouvées par les sévices.De nouveau affublées des muselières et tenues en laisse par leurs maîtres, elles retournent dans leurs cages.Les hommes ravis par le spectacle partent boire un verre.Les femmes ne sont pas conviées car considérées par les mâles comme une race inférieure juste bonne à être réduite à l’état de soumise.Avec Cruella et les deux soumises nous nous retrouvons dans la partie du bâtiment ou la blonde et la brune sont en cage.Elles ont été libérées de leurs muselières, la dominatrice leur parle.<>.<<ça fait un peu plus de deux mois que je suis en couple avec Yann. Rapidement il m'a dit que j'étais sa chose et a commencé à amener chez lui un de ses copains, jamais le même, j'ai du leur faire l'amour mais cela n'a pas été facile car je ne voulais pas mais je craignais ses représailles car il me battait quand il n'était pas satisfait>>.<>. <türkçe bahis sortirais que bien dressée et totalement soumise pour être son esclave>>. <>. <>.<>.<>.<>.<>.<>.<>.<>.<>. <>.<>.<>.Elle passe à la brune.<>.<>.<>.<>.<>.<>. <>.<>.<>.<>.<>.<><>. <>.<>.Cruella s’adresse à Sodome et Doucette les deux autres soumises qui attendent un peu plus loin à genoux la tête baissée.<>. Les deux soumises viennent s’agenouiller devant les cages et expliquent longuement aux prisonnières comment elles doivent se comporter et ce que sera leur avenir sans personnalité et uniquement axée sur la satisfaction des désirs et exigences de leur maître. Elles racontent comme si c’est naturel la partie punitions, privations et humiliations.Je güvenilir bahis siteleri réalise qu’elles ne s’imaginent pas qu’à un moment celui qui les a asservies les mettra à la rue quand elles n’auront plus d’attrait pour lui ou dans le meilleur des cas fera un échange de soumise avec un autre propriétaire.Les hommes reviennent et Adrien me rejoint.Les apprenties esclaves sont sorties de leur cage et passent sous la douche afin d’être plus présentables.Muselées elles sont emmenées, tenues en laisse, vers l’habitation ou elles vont soulager des hommes de l’assistance qui les ont louées.Avant de partir Adrien m’amène dans un autre partie du bâtiment ou enfermés dans des cages je vois une dizaine de chiens de races différentes.<>.<>.<>.Il me montre également la centrale qui chauffe les bâtiments en puisant l’énergie dans le sol.Ce chauffage géothermique assure une bonne température ce qui est nécessaire pour les soumises en devenir qui restent nues en permanence.Dans la cour nous passons devant une petite remorque de transport.<>.<>.<>.Nous regagnons sa voiture, il démarre puis il me demande mes impressions.<>.<>. Il me dit avoir assisté à une séance de filles avec les chiens et aussi avoir fait partie de groupes qui se sont soulagés dans la chatte et le cul de futures soumises.Il m’avoue que tout ça n’est pas gratuit que ce soit pour les spectateurs ou les participants.<>.<>.Quelques minutes après il s’engage dans un chemin forestier et stoppe sa voiture.Je déboutonne son pantalon et en extirpe difficilement son sexe déjà bien gonflé et raide.Après avoir caressé le pénis je me penche et l’embrasse puis le lèche partout pendant un moment.Très excité il commence à remuer sur son siège.D’un mouvement brusque j’enfonce la verge dans ma bouche, il sursaute et soupire.Serrant au maximum mes lèvres autour de son membre et faisant jouer ma langue je lui fais une fellation avec des aller-retour rapides.Il en profite pour peloter mes seins et caresser ma nuque.Trop excité il ne résiste pas longtemps, son corps se tend pendant que je sens la queue gonfler encore dans ma bouche puis avec des soubresauts elle déverse des jets de sperme dans ma gorge, j’avale tout en continuant à sucer.Il me repousse et me demande de sortir du véhicule.Il se dirige vers l’avant de sa voiture, je le suis.Après qu’il aie retroussée ma jupe je me retrouve adossée contre le capot de la voiture les jambes écartées.Il se colle contre moi et avec une main écarte ma culotte pendant que son autre main dirige sa queue entre mes jambes, elle bute contre mon sexe avant d’en trouver l’ouverture et de s’y enfoncer quand il pèse avec le poids de son corps.Il se met à me défoncer à grands coups de reins les doigts agrippés à mes hanches.Il s’active un bon moment puis il se crispe pendant, je sens le sperme couler dans mon vagin qu’il éjacule.Il se retire et essuie sa queue avant de la remettre dans son pantalon pendant que je rajuste ma tenue.Nous remontons dans l’auto et il démarre.Il me dépose là où nous avions rendez-vous en début d’après-midi puis nous nous séparons.

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La soumission à ma belle mère Danielle

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La soumission à ma belle mère DanielleVoilà les aventures que j’ai vécu avec ma belle mère. Cette femme magnifique de 72 ans. Elle est d’une nature autoritaire et à réussi à découvrir mes penchants pour la soumission et le travestissement. J’ai longtemps rêvé d’elle et de son corps magnifique… Un visage sévère, des cheveux gris court et un regard perçant derrière ses lunettes… Elle porte souvent des tenues bcbg. Son corps est généreux… Une poitrine lourde avec des seins au moins 100D, des fesses larges et des cuisses épaisses…. Jusqu’à présent, je m’imaginais son intimité en me masturbant minablement dans mon coin jusqu’au jour où…..Ma belle mère Danielle vient d’apprendre le décès d’une amie à Bordeaux.Comme dans toute bonne famille italienne, elle se doit donc d’aller aux obsèques. Ne se sentant pas le courage de faire cette si longue distance seule, elle a convaincu sa fille que je pose quelques jours de congés pour l’accompagner pour ce voyage.Je me fais une joie de passer de nombreuses heures avec elle dans la promiscuité de la voiture…Je passe la chercher chez elle, ou elle m’attend en me faisant remarquer mon retard d’un ton sec… elle m’indique sa valise, et s’attends tout naturellement à ce que je la porte, comme si j’étais son valet… c’est güvenilir canlı bahis siteleri très troublant autant que sa tenue….Elle porte un tailleur pantalon en laine noire très fine, et sous sa veste une pull à col roulé moulant qui dessine parfaitement ses seins, 95C sans aucun doute… Aux pieds, j’admire des escarpins vernis noirs de 8 cm de talons, et son pieds et recouvert de ce que j’espère être des bas, voir un collant. Une tenue sage, presque de deuils….Elle attend que je lui ouvre la porte du siège passager, sans me dire un mot… Je m’exécute.Pour gagner en efficacité, nous avons décider de partir en milieu d’après midi et de faire un pose dans un hôtel à Orléans pour arriver le lendemain midi.Nous prenons la route et la commence son sermon sur mon comportement avec sa fille, mes manières de faire, allant même jusqu’à me dire que sa fille trouve que je lui fais mal l’amour quand je lui fais, car cela est rare…. je suis honteux de cela mais je n’arrive pas à la contredire, sans doute car cela est vrai… Je suis troublée par le fait qu’elle sache tant de chose…..Puis le silence s’installe… Nous roulons et elle ne desserre les lèvres que pour boire son thé dans la thermos qu’elle s’est préparée, et ne m’en propose même güvenilir illegal bahis siteleri pas….Après 3 heures de voyage, elle m’indique qu’elle a besoin de faire une pose pipi… Comme nous sommes en rase campagne, je n’ai malheureusement pas de station service à lui proposer…. “et bien arrêtez vous là dans un chemin, ce n’est pas la première fois que je ferais cela dans la nature…”Son ton ne laisse place à aucune contradiction…. et je m’arrête dans un chemin désert, la nuit est tombée, il est 18h00….Elle ouvre la portière de devant et de derrière et elle se retrouve seulement éclairée par le plafonnier de la voitureSans aucune pudeur, comme si je n’existais, elle fait descendre la fermeture éclair sur la hanche gauche de son pantalon et le baisse. Je découvre stupéfait une culotte en nylon blanche très fine, qui lui couvre bien la peau, mais également des bas noirs dim up qui serrent ces cuisses généreuses… Elle baisse ensuite sa culotte et me dévoile son mont de venus bien bombé, avec un duvet gris comme ces cheveux, assez épais. Elle s’accroupie devant moi, toujours en m’ignorant, et commence à se soulager… Le jet est long et fort avec tout ce thé avalé…. même en urinant elle garde son air de supériorité…. puis le güvenilir bahis şirketleri jet s’arrête…”mouchoir” me dit elle d’un ton sec…. je prends malheureusement la dernière feuille de kleenex de la boite et lui tend… mais elle a les mains prises pour tenir son pantalon, et me le fait remarquer aussitôt… Je comprends alors qu’elle attend que je le fasse… Je sors de la voiture fébrile et fais le tour pour arriver à sa hauteur et me mettre accroupi… Je glisse ma main avec le kleenex entre ses jambes et tente maladroitement de l’essuyer, mais comme je n’ose regarder je passe à côté et elle s’énerve… Je m’applique et touche de mes doigts ces lèvres chaudes et humides… Le kleenex est trempé et fond entre mes doigts… et à ce moment, elle lâche un nouveau jet qui m’inonde la main… je suis tétanisé… nous nous relevons et elle remonte culotte et pantalon…Ma main toujours trempée, elle la prend par le poignet comme une marionnette et l’essuie sur mon visage, et surtout ma bouche.Je goute son urine avec un certain plaisir et je me rends compte et elle aussi que mon pantalon fait une énorme bosse avec une petite tâche très explicite j’ai éjaculé spontanément…. “Vous avez le vice dans la peau mon gendre….”. Elle remonte en voiture… Je la suis et nous reprenons la routeAprès quelques minutes, je prends conscience que sa culotte doit être trempée aussi car, au final elle n’a pas été essuyé de son pipi…. Sans lui dire, j’allume le chauffage des sièges… elle va vite avoir chaud aux fesses….Si cela vous plaît, n’hésitez pas à commenter…. A suivre

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The Welcome Interloper Chapter 3 Coveting Karl

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The Welcome Interloper Chapter 3 Coveting KarlThis is Chapter 3 of this story. If you have not read Chapter 1, “The Blitz & Fond Recollections” and Chapter 2, “The Arrival”, it is recommended you do so. Set in rural England during WWII, this story traces several years in the life of Ellie, 43, a highly-sexed, retired, female army nurse. Ellie is living alone while her husband, Phillip, 43, an army infantry officer, is fighting in South Africa. She dearly loves Phillip and misses him terribly. She cannot wait for the war to be over and for him to return home safely. Meanwhile, Ellie’s longings for Phillip and her lustful cravings for love and gratification become so intense and unrelenting they lead her into several affairs, one, in the most extraordinary way possible.The story is historically accurate. Ellie’s journey is told in the genuine ambiance, language and jargon of the times. The use of vivid, graphic and effective vintage images further enhances what is a compelling and erotic story of how a woman fills the voids created by war, and the adjustments she makes to accommodate her needs and cravings.Since the story is relatively long, the author has published it in chapters. So, please, check back to read subsequent chapters. The author encourages readers to comment on her story and welcomes constructive criticism.The Welcome Interloper – Chapter 3 – Coveting Karl & Reminiscing Geraldby Scarlett O’MaraThe next few days, I found myself looking more and more at Karl, how well-built and strong he was, how handsome and virile-looking. I fantasized about what it might be like to bed with him as I washed his muscular back and chest while staring at his knickers underwater. As I went about my chores, all I did was think about him! I wondered and wondered, wondered what it would be like. I was so lonely and randy. The squash was, indeed, wonderful and satisfying, but didn’t provide the intimacy and human contact I needed. Would I succumb to my cravings if bedding with Karl became possible, or would I honor my vows to Phillip? I tried to put it out of my mind, but it would not go away.One night, I awoke having to pee. Afterward, I went to Karl’s door to check on him. The moon was streaming through the window curtains and illuminated his uncovered figure on the bed. His limp willy was outside his knickers and laying on his leg, resembling a thick, sleeping snake. It was the most beautiful thing I have ever seen. And, as a military nurse, I had seen many willies! I quietly approached the bed and smelled semen. He must have wanked, then fallen asleep, or had a nocturnal emission. His dick was even more beautiful up close, so long and thick with a large glans. Quivering, I gently pulled the covers over him and went back to bed. I was not able to get back to sleep, visions of Karl’s willy flashing in and out of my mind. I took off my nightgown and massaged my breasts, then my fanny. In a few minutes, with three fingers deep inside, my swollen clitoris was ready to pop. I massaged my clitoris between two fingers, and within minutes, I was cumming and cumming, gush all over my hands, bum and the bed sheet. I didn’t feel quite finished. So, I reached for the squash and it fell into my fanny, most of it disappearing. For the next half hour, or so, I languished in its splendor, finally cumming a second time. Each erotic wave rolled into the other in a near-endless stream of ecstasy. Calming, I fell asleep within minutes.I awoke in the morning and the squash was laying next my legs, beginning to show its wear. I kissed it several times, and then took the tip of it and sucked on it for a few minutes, fantasizing it was Karl. At that instant, I made the conscious decision that I wanted to fuck Karl. I had to be intimate with him. Phillip was still my husband, and I loved him very much, but at this point in my life, I wanted and needed Karl. I did not plan to pursue him, but I would quickly yield to him once he did his bidding.After washing up and dressing, I walked toward the kitchen. I could hear Karl in the bathroom so I peeked in and was beside myself at what I saw. He was seated, naked, his head bent down, güvenilir bahis drying his face and hair. His enormous willywas hanging down, over halfway to the floor. Gasping, and holding my hand to my mouth, I quickly turned away and continued toward the kitchen. His willy was larger than I ever imagined, looking even bigger than the night before when I covered him up. It was such a wonderful and beautiful willy.I was flushing and slightly trembling as I prepared breakfast, not being able to get Karl’s willy off my mind. I was overtaken with visions of him making love to me. Flashes of me holding his beautiful willy crossed my mind, loving it and sucking it, then him taking me to heaven with it. Karl’s willy reminded me so much of Gerald’s and the wonderful affection and intimacy he and I shared when we were lovers in London. I have only strayed from Phillip once and that was about five years ago when he was in India for over a year. (What Rebecca and I had was feminine comfort and support and I did not regard it as straying.) I was working long hours in the residency department at the hospital with several young doctors, Gerald, in particular. He was from South Africa and had joined the army as a physician captain and doing his residency in surgery. His wife and baby daughter remained at home. The hours were long and hard, and all I seemed to do was work, eat, and cry myself to sleep. Gerald and I had worked closely for over three months and got to know each other quite well. At the time, he was 33 and I was 38. There was considerable mutual respect and admiration. He was tall, handsome and charming with a sweet disposition and an attractive and inviting personality. It was apparent to us both that we were attracted to one another. Since we were both married and officers, and Phillip was a senior major, we were judicious and controlled. I had become lonely and forlorn, missing Phillip terribly, especially at night. I was yearning for him and my cravings were overwhelming. I found myself jilling four and five times a week to relieve the stress. I was so randy, seeming almost helpless.One Friday night after working late, it was raining hard and Gerald asked me to join him for dinner, saying we had worked hard and long and deserved to treat ourselves. He said he would escort me safely home afterward. Wearing civilian clothes, we went to an out-of-the-way pub for sandwiches and ale. We ended up eating, then drinking, chatting and laughing, then drinking more until closing time. We were both quite tipsy when we got to his car. That night, in the back seat of Gerald’s car, in the midst of a pounding rainstorm, we allowed our attraction and passion to override our better judgment. We made love for nearly three hours, finally, consummating that for which we had lusted since the day we first met. It was the most erotic and wonderful experience of my life. I had not had anything like it before! After kissing and fondling, we pleasured each other orally for the longest time. His willy was the longest, thickest, most beautiful thing I had ever seen and loved. My heart thumped like a machine gun all the while. I was so excited and wanton, so mesmerized by his willy. I could not get enough of it. I did not separate until he had come to complete fruition in my mouth. I took all of his jism, not wanting to lose a drop. I licked and cleansed him with my lips and tongue until he fell completely limp in my hands. I have never been so eager, passionate, so aroused. I loved sucking him so much, and could not wait to repeat it. With his lips and mouth surrounding my entire fanny and clitoris, and his tongue deep inside me, moving in and out, he brought me to the most resounding orgasm of my life. I was helpless to him.With the windows of the car now all steamed up, Gerald showed he was a completely unselfish lover, slowly stroking me deeply for over an hour. My legs were wrapped tightly around him. Each stroke was over 30cm, filling me like never before. Holding off his own pleasure, he allowed me to orgasm three more times before ejaculating inside me. He filled, pleasured and warmed me so that Icried my happiness türkçe bahis in his arms. I was not able to take all of him at first, but after my first orgasm with him in me, my fanny was drenched in my gush and his jism and was all slippery and cavernous. That allowed me to receive all of him, making it easier to rotate my engorged clitoris up against him with continuous contact and ultimate ecstasy.With the rain pelting the windshield, we drove to his flat where I spent that night and the rest of the weekend with him. As we were undressing, Gerald dropped his knickers and I was able to see his willy in the light. It was longer, thicker and more wonderful than I previously thought, and he knew how to use it. And, use it he did, keeping me in a state of euphoria and intermittent ecstasy for two nights and two days, orgasm after orgasm. He fulfilled all of my fantasies and longings. He brought out feelings and a passion in me that I did not know I had or could ever achieve. When he drove me home late Sunday evening, I could not separate from him, kissing and holding him, clinging to him, telling him I wanted to be with him more. He made me so happy. I wanted him as my lover for as long as possible. In near tears, he said he has never felt such passion. It was so wonderful. He could not wait to be with me again.For the next year, Gerald and I were inseparable and in love. We slept together at least three nights a week and everyweekend, exploring and loving each other in every possible way. I was sexually captive to him, and I wanted it that way! And, then, our affair temporarily ended when I received a wire from Phillip that he was on his way home and couldn’t wait to be with me. Meanwhile, Gerald was finishing his residency and would be returning to South Africa about a month after Phillip returned. The first week back with Phillip was bittersweet. He was on a ten-day leave and I was able to take leave and spend it with him. I loved and respected him dearly, but my mind and were with Gerald. I loyally and lovingly tended to all of Phillip’s pent-up needs, satisfying his every desire, sometimes two and three times during the day, then sucking him before we went sleep. He loved to be sucked most.But, all the while, my mind was on Gerald and how much I longed for him. I missed him so. Fortunately, he would not be leaving for three more weeks, sothere would be time for us to say our goodbyes. Once Phillip departed, Gerald and I resumed our affair, this time with much more intensity. He would be leaving in ten short days. Though my lovemaking with Phillip was wonderful and satisfying, and he would always be my husband, Gerald brought out emotions and feelings unlike any before in my life. With Gerald, my level of consciousness about myself and my body and the pleasure it was able to give me with him was so exciting and gratifying, I could not do without it. I had to have him for as long as I could. My orgasms with him were so long and powerful, that I would frequently cry afterward. I had never been as happy as I was with Gerald! That weekend, with Gerald in me, I was able to orgasm three and four times before he released himself to his own pleasure. I was able to satiate myself in several positions, then, languish in his warm stream of jism that filled me to overflow. I loved it all so much. We had four sessions like that, one lasting over an hour and a half. After myfourth orgasm, I was in such breathtaking rapture, I almost fainted.The day before Gerald left, I spent the afternoon with him at his flat. It was bittersweet, filled with love, passion, gratification, and tears as we said our goodbyes, promising one day to rekindle our affair. Our final act of love was him enjoying my bum. I was so happy to send him off with what he loved the most. We corresponded for over a year, writing love letters back and forth. He would send his letters to me at the hospital and I would do the same with my letters to him. His letters were quite positive about how much he loved me and wanted me for his wife. He said he was doing everything possible to get back to England, but his commanders were unwilling güvenilir bahis siteleri to reassign him due to the shortage of doctors there. His cards and letters eventually became less frequent. One of the last ones was the most noteworthy. I will never forget its words:“November 5, 1935My Dearest, Sweet Ellie:As each day passes that we are no longer together, my heart grows fonder, yet sadder. The circumstances that separate us do not seem fair, nor does it seem that God wants to break them in our favour.My love for you has never been deeper. At night, when I cannot sleep, fretting over how and when I will I will next see you, I reminisce the wonders of our love, those many lovely and memorable occasions when we became one. The joy and ecstasy you brought me was the most wonderful of my life. I cannot express in words how much your love has meant to me. The pleasure you brought me is unforgettable. I have never had anything like it before, or since.Each night, I pray, hoping God will understand my love for you and my sadness, and grant some sort of miracle that will reunite us. I know He has listened, but, so far, He has not acted. He brought about our union, one that He so perfectly and beautifully planned. I am saddened by His lack of response, but I will continue to pray. I have not lost my faith in Him. I believe, some day, He will honour my wish so we can become one, again, to restore what we had and allow us to requite the wonders of our love. Please continue your prayers, my sweet Ellie, as I am doing. I am confident He will act upon them, perhaps surprising us someday soon.I am leaving you with a full heart of love, and my soul, too. I have never loved anyone as much as I love you! Please think of me often!Lovingly & Forever Yours,Gerald”I cried and cried after receiving that letter, one day so despondent, I could not go to work. In the weeks that followed, I received several love notes and cards from Gerald, but nothing like the last letter. I wrote him several long letters telling him how much I loved and cherished him and how I had been praying for God’s intervention, and taking Communion on Sunday’s in our honour. I wrote him several additional times, but never received a reply.Gerald cast a spell on me I believed would last all of my life. Though our affair will remain bittersweet, my thoughts of him will always be positive and loving. He will always be part of my life. I don’t think I will ever stop loving him. If he were to walk into this room this moment, I would welcome him with open arms, forgive him, and make endless love with him as though he had never left.I snapped back to reality when Karl entered the kitchen wishing me a good morning. I was warm all over. I am sure my face was flushed. The recollections of Gerald and me together affected me more than I thought. I nervously returned Karl’s greeting and invited him to sit down, and told him breakfast would be ready in a few minutes.Karl was improving day-by-day. He had been staying with me now for nearly six weeks. Though he still limped slightly, he was able to walk without assistance and the pain was subsiding. He was able to move his arms enough to wash himself. I still had to wash his back, and, eagerly, did so.Our long chats on the back porch and in the evening in front of the fire allowed us to become much better acquainted, and, definitely, closer in spirit. I liked him very much! It was apparent he was attracted to me. I would sometimes catch him looking me up and down, but he made no advances. He was very much the perfect gentleman. As he could, Karl began to help around the house, frequently working next to me in the kitchen. He loved my cooking and always complimented my meals. Occasionally, and against my better judgment, he would accompany me outside and help me in the garden and feed the livestock. He, frequently, complimented me on the way I did things and my efficiency.*******************Continued In Chapter 4 – Rightful Consummation – Please look for it soon.***********************Copyright ©2019. Scarlett O’Mara. All rights reserved. This story is the property of the author and may not be copied, reproduced, duplicated or circulated in any manner or form without the prior, express, written consent of the author. Any violation of this copyright will be adjudicated to the fullest extent of the copyright laws of the United States of America.

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Summer Love With MumDad had left us when I was five years old.We owned a three bedroom cottage on four acres of land that sat well off of the road and was bordered on one side by a river. The road was in reality a dirt road and we sat far back in the North Wales hills. So we had our privacy. I kept my I did all of the outdoor work, cutting the grass, repairs as needed. Mum always found the time to make things fun for me to, to keep me occupied. She would invent games inside when it was raining or snowing and we were stuck inside. During the summer when it became hot, we would go down to the river and we would laugh and splash each other. Sometimes we would wrestle in the water, she would lift me and throw me back. As I got older I was able to do the same with her.It was thirteen when I began to take notice of Mum. It started one day at the river, she was in her bathing suit in the water and I caught myself looking at her. She wasn’t in anything special, a one piece light blue suit that hugged her body. Not that she didn’t have other suits over the years but this was the one I liked. I remember the day I watched her dive into the water, her legs slightly parted, I could see her pussy mound pushing against the material of the suit. When she came up for air I could make out her hard nipples caused by the cold water. The suit was just shear enough that I could make out her dark aureoles underneath. It was then my young cock would twitch whenever I would look at her. After that she became the object of my fantasies in bed as I masturbated. Her in her swim suit, the two of us in the water. My fantasies would have me in the water with her, playing and at some point I would hold her from behind, my hands holding her large breasts and then slowly sliding her bathing suit straps down and off of her shoulders. My hands would cup her full and ample 38D breasts and I could fondle her nipples and kiss her neck. I would feel her breathing so heavy and hear her gasps as I slid the bathing suit down and from her legs as my fingers found her bush of dark pubic hair!!. Usually I would cum by this time and my juice would cover my hand.I remember one summer day we were at the river, back in the tall grass and we were drying off on the blankets. Mum asked me to put some sun lotion on her back. With trembling hands I took the tube and she turned and pulled her bathing suit down to her waist. I was instantly hard. It was poking a hole in my shorts and I almost rubbed it against her by accident. Slowly I slid the lotion, covering every inch of her soft warm skin. Down her neck and across her back, I even was bold enough to slide my fingers just a bit under the elastic at her waist just above her arse. God I was in heaven. I could see the roundness of her breasts on the sides as she held them, covering the nipples and aureoles. I startled her when my fingers went across the fullness of the sides of her breasts and she told me that would be enough. Not in a mean way but I always thought that she had become lost in the moment. It had been about seven years now that a man had touched her in any capacity that I knew about. I could not remember her ever having a boyfriend since Dad left.I had to excuse myself at that point, I still had an incredible erection and I didn’t want her noticing it so I told her I was going to the house for something to drink. I actually went to the house and returned with some ice cold drinks for Mum and myself. As I came back through the grass I ducked down a bit and quietly came up on the blanket.Through the grass I could see Mum on the blanket, her hips moving softly, thrusting up and down. I wasn’t sure what she was doing, this was the first time I had seen a woman masturbating. Mum was on her back, her breasts bared in the sun and her hand under the material of the bathing suit. I watched as she licked her lips, I watched as she moved her fingers inside of her hairy pussy. The suit slowly working its way down past her hips until finally I could see her hand.I sat without a sound as she whispered “O god, O god” She was moaning so softly. Finally I saw her shudder and relax. I thought she had passed out and was going to move closer in fear that she had hurt herself. I really didn’t know what had happened. I slowly backed up and went back to house again. This time I slammed the door and screamed out, “Mum! I brought you a cold drink, OK?”I could see her rolling over and pulling her suit back up as she called out OK thank you darling.She was back in to normal as I sat down next to her. Mum drank the cold can in and lay back down. I could see the beads of sweat on her face and her blush as she noticed me looking at her. “What are you looking at Darling?” she asked. I smiled and said, “You look hot Mum, you’re sweating, do you want anothercan or Maybe a dip in the water?”For some reason she looked at my crotch and saw my erection. I also turned red and told her I was sorry and that lately this happened a lot around girls. OK, I lied but I didn’t want her knowing my fantasy. She smiled and illegal bahis in her motherly understanding way. She took me by the hand and led me into the cold water of the river. As we walked to the small bank over the rivers edge.Mum was looking at me and telling me how handsome I was. I must of blushed again because she got a kind of embarrassed look on her face as well, almost a blush I thought. I watched as she jumped in, coming up on her back in about six feet of water. Her magnificent breasts pushing against her suit, her nipples so very big. She was looking me in the eyes and smiling, then I saw her gaze go to my crotch again. I wasn’t sure but was she looking at me or what? Then I jumped in and came up next to her. I was standing on the bottom and I reached out and began to tease her in a fashion that was normal for our play in the water. But Mum kept pushing away. Finally I grabbed her as I would when I was about to toss her back. As I did her legs wrapped around me and she held me tight. As we bobbed up and down in the water I could feel her crotch sliding against my cock. Her pussy was touching to my cock. My hands went from her back to her arse as I pulled her tighter, and then mum kissed me. Slowly I let one hand go from her arse to her breasts and I started to caress one.Mum again was breathing heavier again as she was when she was on the blanket playing with herself. Her hands wrapped around my neck, giving me full access to her. As I ran my fingers oover her flesh, feeling her breasts and nipples I lowered my face to her neck and kissed her. My tongue traveled up and down her neck and over her breasts as I eased down the elastic on the suit. As I was doing this, Mum took one hand and turned my face to hers and she kissed me. I could see Her eyes were clenched so tight. I pulled my shorts down enough to free my cock under the water and guided it to her between her legs and softly rubbed the head against mums pussy over her bathing suit. She put her head into my chest and gasped as I poked her slit through the material. With my fingers I began to ease the edge of the suit to one side and began to work my hard young cock over her hairy pussy and between her lips. As the head of my cock slipped past her pussy lips she whispered, “No… this is wrong… stop it Mark…”I was shocked and afraid. I had hurt her. I knew what we were doing was wrong Mothers and Sons were not supposed to do this,but I knew I wanted her. Mum whispered in my ear, “I am so sorry Mark…” As she pulled away from me I saw her tears and as she kissed my cheek I could taste the tears on my lips. Quickly she gathered herself and swam back to the shore and ran to the house. Later that night I watched her as she walked around in her nighty. Instead of the short silky one, tonight she had on a longer, heavier one. It went down past her knees. The nighty did not allow the light to pass through it as the short one did. No longer could I watch her sweet thighs as she sat on the sofa so close to me, her nighty hiked up and an occasional glimpse of her knickers when she parted her legs as she got up. Sometimes as she bent over her breasts would reveal themselves inside her nighty. They would hang there like ripe melons waiting to be caressed and devoured.My world came to a crashing halt as Mum withdrew. Everything, she gave me the impression that I was no longer loved. The intimacy was over. It took me weeks to realize that I was no longer her little boy after she had seen my hard cock straining in my pants that afternoon. I was no longer the sweet innocent boy where she could walk around in front of me in her skimpy sexy clothes anymore. All that changed after my cock had slipped into her hairy pussy.I was now a man in her eyes and she had to be careful when I was around. This new Mum stayed with me for about a few months. I was 14 and while I knew she loved me, gone were the hugs and kisses that Mums give their sons. The nights together on the sofa watching movies and swims in the rivers were over.At times I knew she would watch me, I would catch her looking as I went across the yard doing my chores. During the summer months I would wear only my cut off jeans. I knew she looked at me.There were times when I watched Mum as well. Which was all the time. One night I heard her in the shower and saw that the light was brighter then usual. I peeked around the corner of my door and saw the bathroom door open enough for me to look in. I saw Mum step out of the shower with a towel wrapped around her and she then started to dry herself. As I watched her I saw her drying her hairy pussy. Her hand lingered there for awhile and then with just a finger I watched her slide it through her hairy bush,and over her clit. I was hard again and there was Mum licking her lips and gasping softly in the quietness of the night.This went on for about a month, although not every night did she toy with her pussy, me quietly watching and her leaving the door open. One night she must have heard me and came into my room just as I managed illegal bahis siteleri to get under the covers. She called out my name softly and asked, “Are you awake Mark?”I just laid there with my tent pole under the covers to nervous to say anything. Mum softly closed the door. Another time I stayed late at the river, it was dark as I stumbled and tripped up the trail from the river to the house. As I came to the house I saw the bathroom light come on. There was Mum getting ready for her bath. So quietly I climbed up the tree across from the window and looked in. There in the water was Mom, naked and rubbing the soap all over her body. At times she would stop at her breasts, pinching her nipples and massaging her breasts. I was really getting an education as to what Mum liked. I stayed until she finished and had dried off. I saw her walk down the hall to my room with the towel wrapped around her. She looked into my room and entered it. I thought she was checking on me. To my amazement, as she left, the towel was off and her hand was down near her hairy bush. I saw her slip a robe on so I dropped down from the tree and started back to the front door and was opening it as she came to the door. “Oh, there you are Mark, I thought you were in bed.” “No Mum, I was down at the river having a late swim, It’s to hot, I couldn’t sleep.” She was so close, I could smell her bath oils on her skin. “Make sure you shower before you go to bed Darling,” she told me.”Okay Mum.” Like her, I left the door open a bit and I hoped she would be watching. But her room was not in a direct line to look in like mine was. Still sometimes as the water splashed on my head I though I would hear something close in the hallway. It was during the middle of the summer that I moved into Mums bedroom. I had been busting my arse working on the stables. High winds had damaged the building and I had spent some long hours working on repairs. It was so hot. Mum had been helping as much as she could. She was out there in her tank top and shorts on this hot day. I almost fell off the ladder twice looking at her. She has been working hard like me and all of the dirt that was sticking to her body. We finished the work and was done with it. That night I took an extra long shower knowing it was going to be a hot night. Mum’s room had a lovely breeze blowing through the window, about the only one in the house. I had not slept in her room since I went from lovable boy to a young man. So I was totally shocked when she told me to sleep in her room that night. I hesitated but she said after a day like today and this is the only bedroom with this nice cool summer breeze blowing through it would do me good.I watched her as she got ready for bed. She gathered up her long nighty from behind the door and went to the bathroom to change. When she came back she finished combing her lovely dark hair as she sat on the bed. The gown was not to loose and as best as I could tell she had nothing on under it. She smiled at me as she turned on the TV and turned out the lights. She gave me a peck on the cheek as she said good night and rolled over. I could hear her breathing become steady and regular. I wondered if she had noticed my raging hard on as she kissed me good night. I couldn’t stand it, I had to have her. She smelled so good as she lay there in bed with me. Slowly I lifted my hips and removed my pajamas. Then even slower I rolled over and wrapped my arm around her, my hand fell on her breasts and I gave them a squeeze. My face was in her hair and it was so soft and fragrant. My hard cock was poking her in the leg but I didn’t care. I moved my hand down over her waist and onto her hips and I felt her knickers underneath. Again, as slowly as possible I began to raise her gown. Over her knees it came, up and onto her thighs and finally one side was up over her hip. I could see her knickers in the soft glow of the TV. I took my cock and slipped it under the edge of the knickers, I had my cock just touching her pussy lips and I was so excited I almost orgasmed. I managed to control that urge and slid my hand under the panties and began to slide them downTo my shock she rolled over. I froze. Her breathing went back to normal and to my glee I was now able to lift her gown up around her breasts and take her knickers off. I eased the sheet down off of her and there was the gold at the end of the rainbow. A lovely dark triangle that to my surprise was so thick. I lowered my head and breathed in. It was so sweet and musky in the same breath. I managed to slip a hand between her thighs and I began to spread them. Enough to slip a finger into mum’s pussy lips!, gathering up her juice and then back out to taste it. Watching her there as she slept. The view of her parted legs and her almost naked body. Softly I rolled over and kneeled between her open legs. I supported myself on one hand and with the other hand I guided my cock to her open slit and began to penetrate her. At first she moaned, as it pushed in past her lips she moaned again and moved canlı bahis siteleri her legs more apart. As I was almost half way in she whispered out Dads name!, and when my cock was buried in her, her arms wrapped around my neck.I knew she was awake now, her hands were stroking the hair on my head, she was kissing my neck and her legs were wrapped tightly behind my back. In the light of the TV I could see a tear running down her cheek. She was shaking her head no, whispering, “No, please don’t do this Mark.”For some unknown reason, I for once did not care about Mum’s feelings and I began to slide in and out of her moist pussy. Each time I thrust my cock in and buried it to my balls I would her Mum let out a gasp.As I fucked her hairy pussy I whispered in her ear, “I want you Mum, being this close to you, I know you want me Mum, I know you haven’t had a man since Dad left.” “Oohh God Mark.” Her nails dug deep into my back as she screamed out in pleasure. I could feel her hips thrusting back against me. I cried out, “Oh Mum yes! Fuck me! Let me fuck you!” Ahhh, ah, ah,” Mum was almost grunting now. The harder I fucked her the wetter she became until I was really pounding into her and listening to her muffled screams into my chest. I lifted up on my hands and watched her, her eyes were closed. I watched her hairy mound as my cock slid in and out, my cock glistening with her wet pussy juices. “You are so hot Mum!” I said. “Look at your big nipples, do you know how long I have wanted to suck on these?” My lips found her breasts and her cherry like nipples. She was very close to her orgasm, as I was to mine, the tension and shaking,Mum was doing it right now and as she screamed out into the night the name she was calling out was mine.”Oh Mark. Yes Fuck me harder darling! Oh god yes Mark!”I was so excited. As I thrust away at her. I could feel the juices squirting out of her pussy and over my thighs.My balls were drenched and all Mum could say was, “Oh god darling, fuck me Mark! Fuck me and make mummy cum. I want to feel you shot your cum in me. Do it now Mark! Cum in me darling, NOW, NOW NOW!”I couldn’t stand it any longer, I came down on her, kissing her and fucking her faster and faster until my orgasm happened. I could feel the juices shooting into her, I could feel her twitch each time I squirted more into her. Until finally we were done, or so I thought. Mum rolled me onto her back and her kisses turned to licks as she traveled to my chest and nipples. Over my stomach to my still hard cock and taking me in her mouth where she sucked every last drop until there was no more. I jumped and rolled every time her tongue touched my young cockhead, I never knew it was so sensitive after an orgasm.She came back up and laid there in my arms afterwards. I was waiting for the lecture but it never came. She just laid there until she fell asleep on my chest. The next morning I woke up early to find Mum still sleeping with a smile on her face. That made me happy. I got in the shower and was soaping up when I heard the door open to the bathroom. Again, thinking that Mum had had time to think and was mad, I awaited for the conversation that I thought was about to happen. What did happen was that the shower curtain opened and Mum stepped in next to me. “I was wondering what happened to you darling,” she said with a big smile. “Your not mad at me mum?” I asked.She wrapped her arms around me and hugged me tight. “No, not at all Mark darling. We both have been fighting this for to long now.””A lot of people would not like what we have done Mark,and if we are to continue to do this we can’t tell anyone. I can’t fight this anymore.”She reached for the soap and a wash cloth and began to wash me down. I was quite taken aback by her boldness and ran my fingers across her cheek and told her I loved her. As she began to wash my legs she sank down and kneeled in front of me. As the soap was rinsed from my hard young cock and balls she took me in her mouth as she did the night before and began to suck. Every time, as my cock head was about to slip from her lips her tongue would flicker over the head of my cock. I had to hold the walls to keep from buckling. Then she would push back in. Finally I shot my juices into mum’s mouth and watched as she swallowed the juices and then came up and held me close. She reached up to my face and kissed me. A deep, long kiss. I could taste my juices in her mouth, like she had saved some for me. The thought and the sensation really started me going again but she turned off the water and grabbed the towel and began to dry me off. That morning, after breakfast we drove into town and went into one of the large stores there. Mum asked me to go and pick out two pillows while she went to look for some new sheets for the bedroom. I asked why and Mum said that lilacs and Lilly’s were designs for single women, not what a couple would sleep in. I gave her a confused look and she said that I would be sleeping in her room from then on. I didn’t argue at all. We were lovers that way for the rest of the remaining time I was at home. We never drew attention to ourselves in public. We did have sex in public places, but were very carefull.We went skinny dipping and laid on the blanket in the tall grass many times and had some very hot sex there..

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So kann es gehen Teil 12

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So kann es gehen Teil 12Katrin tat es ihrer Mutter gleich und fing schüchtern an, ebenfalls ihre feuchte Muschi zu streicheln. Nach kurzer Zeit, fasste sich Saskia ein Herz und legte Katrin flach auf das Bett und spreizte die Beine ihrer Tochter, die das zu ihrer Verwunderung fast automatisch tat. „Ich schau erst mal nach, ob Du Dich verletzt hast, Kleines.“ Sie setzte sich vor das Bett auf den Boden und wies Katrin an, zur Bettkannte zu rutschen und ihre Bein wieder zu spreizen. Katrin tat es gerne, allmählich fing es an, ihr zu gefallen und nebenbei wart sie so geil, wie sich noch nie vorher gewesen ist. Da lag sie, ihre Muschi klatschnass und ca. 5-10 cm vor ihr kniete ihre Mutter und war kurz davor ihre Muschi zu untersuchen. Ihr wurde heiß und kalt als sie die Finger an ihrer Scham fühlte.Saskia lief das Wasser im Mund zusammen, als sie die Muschi ihrer Tochter teilte. Sie schob den Mittel und Zeigefinger einer jeden Hand in das Innere von Katrin und konnte die Nässe kaum fassen, die sie entwickeln konnte. Sie zog die Schamlippen etwas auseinander und versuchte einen Blick in ihre Tochter zu werfen. Natürlich nicht, ohne mit dem Daumen der linken Hand hin und wieder über den Kitzler zu streicheln. Ihr Puls raste und wie gerne hätte sie diese junge Muschi gelegt und den Geschmack in sich aufgenommen.Sie ermahnte sich selbst innerlich zur Ruhe. Sie durfte nicht so schnell zu weit gehen. In ihrer Phantasie hätte sie dies schon vor Jahren gerne gemacht, es aber wegen des jungen Alters ihrer Tochter gelassen. Es sollte freiwillig sein, sie würde sich öffnen, soweit sie bereit dazu ist.„Nichts zu sehen“ sagte Saskia anschließend. „Gib mir mal den Vibrator, dann zeige ich Dir ganz sachte, wie man damit eine Menge Spaß haben kann!“ Katrin war etwas mulmig bei dem Gedanken, aber sie war mittlerweile so geil, dass es ihr wichtiger war, einen Orgasmus zu kriegen und dabei vielleicht noch was von ihrer Mutter zu lernen. Saskia nahm den Vibrator und schaltete auf kleiner Stufe die Vibration an. Zärtlich ließ sie den Freund über das Genital ihrer Tochter wandern, blieb hier und dort ein paar Sekunden an gleicher Stelle und beobachtete die Reaktionen von Katrin ganz genau. Diese hatte die Augen auf ihre Mutter gerichtet und zwischendurch schloss sie kurz die Augen um die Streicheleinheiten zu genießen. Saskia wollte, auch wenn sie das Gefühlt hatte in einer Pfütze zu sitzen, nicht die Kontrolle über sich und die Situation verlieren. Sie sprach mit leider Stimmer zu ihrer Tochter „Ich werde Dir jetzt ein paar Gefühle zeigen, die Du vielleicht schon oder noch nie hattest. Das Einzige, was ich Dir versprechen kann ist, dass Du sie immer wieder haben möchtest. Ganz wichtig ist, dass Du weißt, dass es ein ganz natürlicher Vorgang ist und Dein Vater und ich diesen grundsätzlich für sehr wichtig halten!“ Mit diesen Worten stieß sie sanft zu, Stück für Stück verschwand der Freudenstab in der nicht mehr jungfräulichen Muschi ihrer Tochter. Katrin hatte die Augen geschlossen und stöhnte jetzt ohne Hemmungen all ihre Lust heraus. Als Saskia die Vibrationen auf ein maximale Geschwindigkeit einstellte, kam Katrin zum ersten Fremdorgasmus ihres Lebens durch Menschenhand.Als sie sich wieder beruhigt hatte, setzte sich Saskia zu ihrer Tochter auf das Bett und beide umarmten sich innig. Katrin sah ihrer Mutter tief in die Augen und konnte nicht anders, als sie zu küssen. Ein Kuss auf den Mund war normal in ihrer Familie, aber nun stieß sie mit der Zunge in den Mund ihrer Mutter und zu ihrer Überraschung erwiderte sie diesen in ein Spiel von zärtlicher Liebkosung, wie sie es vorher nicht erlebt hatte. Sie hatte zwar mit ein paar Jungs und einer guten Freundin geübt, aber das war bei weitem nicht so erregend zärtlich wie der Kuss ihrer Mutter.Saskia sah ihre Tochter an, übergab ihr fast schon rituell den Vibrator mit den Worten „Hier, Dein erster. Den schenke ich Dir!“ Danach verließ sie den Raum, nicht ohne ihre Tochter eine Decke über den nackten Körper zu legen. Ganz so, wie eine Mutter das bei ihrem Kind so macht. Katrin schließ daraufhin tief und fest ein.Auf dem Weg in den Trakt ihres Schlafzimmers, kam Terri auf Saskia zu und instinktiv drückte er die Nase tief auf ihre Muschi. Mitten auf dem Flur spreizte sie die Beine und ließ sich von Terri bis zu dem Orgasmus lecken, den sie eben schon gerne gehabt hätte. Jakob schlief schon tief und fest, als sie sich hinlegte und auch sofort eingeschlafen ist.Nach ein paar Wochen der harten Terminarbeit und des ausschließlich canlı bahis ehelichen Geschlechtsverkehrs, kam einer dieser Abende an denen ich Saskia anmerken konnte, dass sie wieder irgendeine Idee hatte um unsere Lust und die damit verbundenen Perversitäten zu befriedigen. Sie wies mich mittags telefonisch an, ich hatte einen Kundentermin, neue Speicherchips für die Kamera mitzubringen. Ich wusste, dass dies etwas mit Sex zu tun hatte und es war ziemlich schwer die angehende Erektion beim Kunden im Zügel zu halten. Das kalte Wasser der Gästetoilette half mir, diese Situation zu entschärfen. Als ich nach Hause kam, bemerkte ich die große Hitze in unserem Teil des Hauses und instinktiv entledigte ich mich meiner Kleidung und bewegte mich nackt in die Küche. Saskia saß nackt an der Küchentheke und begrüßte mich mit einem langen Kuss der meinen Schwanz sofort mit Blut füllte. Mit einer großem Erektion begab ich mich ins Wohnzimmer und staunte nicht schlecht, als ich dort ein fast professionelles Fotoequipment vorfand. Auch meine digitale Spiegelreflexkamera blitzte auf dem Stativ. Hintergrundrollen aus Stoff verzierten die Wand, an der normalerweise eines der Bilder meiner Saskia hängt.Wir sitzen in einer der Sitzecken, ich mit Ständer und Saskia mit gespreizten Beinen und schauen fern. Nicht ohne durch unser Heimkino zu klikken, in der Hoffnung etwas aufregendes zu sehen. Aber heute war es ruhig. Ich wollte noch etwas im Büro erledigen und war gerade auf dem Weg, als ich doch tatsächlich meiner Mutter Hanne und Schwiegermutter Dodo begegnete. Beide kamen nackt und scheinbar gut gelaunt aus dem Saunabereich im Keller. Dodo überging meine Erektion als ob sie nicht existent wäre. Hanne sah da ganz anders aus, so sehr sie sich auch bemühte, sie konnte ihre Schüchternheit was die Situation anging, nicht verbergen. Immerhin stand ich, ihr Sohn mit einem gewaltigen Ständer vor ihr und unterhielt mich über das Wetter und die Sauna mit meiner Schwiegermutter. Als sie weiter wollten, bemerkte Dodo nur „Hast aber einen schönen Schwanz, muss ich ja sagen! Nicht wahr Hanne?“Meine Mutter sah etwas verdutzt zu Dodo, dann zu mir und konnte nur ein „hmmm, stimmt“ herausbringen. Dann trennten sich unsere Wege und bis zu meinem Büro war mein kleiner Freund wieder auf Normalgröße geschrumpft. So begab ich mich an ein neues Projekt und ich ertappte mich dabei, wie ich mir Gedanken darüber machte, was sich hier in meinem Häuserkomplex unterschwellig abspielte, Sex in jeglicher Form schien keine unwegige Sache mehr zu sein. Ohne mich wirklich konzentrieren zu können, fuhr ich meinen Rechner wieder runter.Als ich im Wohnzimmer hier und dort ein wenig schaute, kam Saskia von hinten auf mich zu und stupste mich an. Ich drehte mich um und schloss sie in meine Arme als ob wir uns seit Tagen, ja Wochen nicht gesehen hätten. Saskia küsste mich und sagte dann ganz ruhig „Ich möchte, dass Du Fotos von mir machst, natürlich nicht nur nackt! Meine Vorbereitungen hast Du ja bereits gesehen, ich habe unser Schlafzimmer zur Umkleide umfunktioniert und zwischendurch werden wir wohl einiges anprobieren.“Jakob bekam nur in Trance mit, wie Saskia den Raum verließ. Dann fiel ihm ihre Wortwahl auf – hatte sie wirklich ‚wir‘ gesagt? Es bestand also die Möglichkeit, dass Saskia eine Freundin überzeugen konnte, sich mit ihr ablichten zu lassen. Sein Schwanz schwoll sofort an und stand schnell steil empor. Saskia kam wieder herein, legte ein paar ihrer Spielzeuge in eine Ecke des Raumes und sah mich keck an. „Du bist schon ziemlich geil mein Schatz!“ Sie kam auf Jakob zu und ging vor ihm in die Knie. Ohne zu zögern, ihn anzuschauen, nahm sie seinen steifen Schwanz in den Mund. Jakob wusste nicht, wie ihm geschah, so geil wurde er beim Gedanken an einen zweite Frau vor seiner Kamera. Seine Gedanken rasten zwischen lesbischem Sex und zwei Frauen, die ihm den Schwanz blasen würden. Gedankenverloren spritze er seiner Frau das Sperma in die Kehle. Sie schluckte alles gierig runter, auch wenn er gerne mit ihr geteilt hätte.Saskia zog Jakob in den nächsten Raum ihres Bereiches und Jakob staunte nicht schlecht, dass sämtliche Möbel aus dem Wohnzimmer hier im Gästezimmer aufgestellt waren. „Das ist unser neues Wohnzimmer! Ich habe das heute mit Katrin umgeräumt und festgestellt, dass es wesentlich besser aussieht als das bisherige nebenan. Sie setzten sich beide nackt auf das Sofa und sahen etwas fern. Nach einer Weile schaute Saskia auf die Uhr und verließ wortlos den Raum. Sie kam wieder mit 2 Sektkühlern bahis siteleri und 3 Gläsern. „So wird es gemütlicher“ sagte sie und setzte sich breitbeinig auf den Sessel gegenüber von Jakob. Er konnte sehen, dass sie bereits mehr als feucht war.Im Laufe der nächsten Minuten, die Jakob wie Stunden vorgekommen waren, kam seine Tochter Katrin in den Raum. Er wollte seinen immer noch steifen Schwanz verstecken, hatte aber keine Möglichkeit dazu. Ein Kissen würde albern aussehen und zum Hechtsprung hinter das Sofa war er entscheiden zu alt. Saskia zwinkerte ihm zu um ihm damit zu sagen, dass es nicht schlimm ist. Katrin schaute kurz und wurde etwas rot. Saskia winkte sie zu sich und gab ihr einen Kuss auf den Mund und drückte ihr ein Glas Sekt in die Hand. „Papa kriegt keinen Kuss?“ fragte Saskia direkt Katrin zugewandt. „Doch, Paps kriegt auch einen.“ Nachdem Katrin das gesagt hatte, kam sie auf Jakob zu, gab ihm ihr Glas und stütze sich auf seinem Oberschenkel auf. Wie durch Zufall berührte seine Eichel dabei ihren Unterarm. Ungeniert schaute sie auf den Schwanz herunter und gab dann ihrem Vater kommentarlos einen Kuss auf den Mund. Dann setzte sie sich als ob nicht wäre auf den zweiten Sessel neben ihre Mutter. „Ist doch ganz natürlich“, merkte sie an und schaute auf das laufende Programm im FernseherJakob konnte die Situation nicht einschätzen und wunderte sich über die Offenheit der eigenen Tochter. Sie setzte sich in den Schneidersitz, achtete aber darauf, dass ihr Vater nicht ihren Schritt einsehen konnte. Jakob tauschte Blicke mit Saskia aus und diese eröffnete mit einem Prosit den Trinkreigen an diesem Abend. Logischerweise waren Katrin und sie sehr schnell angeheitert und Jakob überlegte kurz, wie weit das Trinken gehen könnte. Bevor er weiter darüber nachdenken konnte, spreizte Saskia die Beine und legte sie über die Lehnen des Sessels. So präsentierte sie ihrem Mann und ihrer Tochter ihre feuchte Grotte. Jakob konnte nicht anders als seine Frau, mit viel Stolz im Kopf, anzuschauen. Ihm war klar, dass sich so sein Ständer nicht verkleinern könnte. Er versuchte sich auf den Fernseher zu konzentrieren.Saskia legte die Illustrierte bei Seite und setzte sich neben ihren Mann. Natürlich bemerkte sie, dass er ziemlich leiden musste. Er saß dort mit einem Mordsständer und konnte wegen der Tochter nichts tun um das abzustellen. Sie nahm ihn in den Arm und sie kuschelten etwas. Jakob war nicht ganz wohl wegen der Situation, doch Saskia lenkte die Situation indem sie ungeniert mit der linken Hand an seinen Schwanz ging und ihn sachte streichelte. Jakob konnte nicht anders als vorsichtig mit seiner Hand an die Muschi seiner Frau zu fassen. Sie war sehr nass und so saßen beide streichelnd vor dem Fernseher. Ihre Tochter ließ sich nichts anmerken, aber auch sie machte dieser Anblick mehr als an. Nach einer langen Weile der Unentschlossenheit fing sie einfach an, sich auch ganz sachte zu streicheln.Dann wechselte das Programm und eine Reportage riss sie aus der Konzentration auf das Fernsehgerät. „Wie wäre es, wenn Du uns fotografieren würdest, Schatz?“ fragte Saskia ihren Mann. Ich hätte schon gerne ein paar nette Fotos mit meiner Ältesten.“ Katrin setzte sich etwas seitlich und achtete immer noch darauf, dass ihr Vater ihr nichts wegsehen konnte. „Au ja, sowas kann man ja jedes Jahr machen, dann sieht man, was sich so verändert.“ Ihre Begeisterung hielt sich kaum in Grenzen. „Ich gehe mir was anziehen und dann müssen wir hier wohl was Platz schaffen!“ Saskia lachte und sprang auf. „Schatz, ich habe so viele Klamotten, dass wir gerne meine nehmen können. Du liebst es doch sie anzuschauen, dann kannst Du sie auch anziehen! Aber ein paar Fotos hätte ich gerne nackt, dann können wir mal vergleichen, ob Du auch wirklich meine Tochter bist.“Ich verzog mich schon mal diskret in den Nebenraum und stellte das Licht ein. Meine Frau führte Katrin in unser neues Studio und ein „Wow“ entglitt unsere Tochter. Es schien niemanden zu stören, dass ich mit einem steifen Penis neben der Kamera stand. Saskia forderte Katrin auf, ihr zu folgen und sie verschwanden in Richtung Schlafzimmer. Meine Gedanken rasten und ich konnte nicht anders, als mich schnell und hart zu wichsen.Saskia zog Katrin hinter sich her. Es war nicht das Verhältnis von Mutter zur Tochter, vielmehr glich es dem Quäken zweier Freundinnen, die ein Geheimnis miteinander teilen. Sie kamen ins Schlafzimmer und Katrin staunte nicht schlecht über die Kleidungsauswahl ihrer Mutter. Auch dass bahis şirketleri die meisten Stücke erotische Kleidung waren, machte Katrin mehr neugierig als das es sie abstieß. Nach kurzem Augenblick spürte sie etwas warmes, flüssiges an ihrem Rücken. Ihre Mutter stand mit einer Flasche Babyöl hinter ihr und begann ihre Tochter einzucremen. Als der Rücken fertig war, drehte sich Katrin automatisch um und beide sahen auf die erregten Nippel der 14 Jahre alten Katrin. „Mir gefällt das, wie man sieht Mama.“ Beide lachten laut und Saskia fing an, die steifen Nippel mit Öl einzureiben. Sie arbeitete sich über den Bauch zur Muschi ihrer Tochter hin, berührte sie aber nicht. Erst strich sie die Lotion über die Beine. Katrin bekam Gänsehaut und ein leises Stöhnen entglitt ihr. Saskia konnte sich kaum halten, die Anspannung lähmte ihre Lust ein wenig. Sie strich über die blanke Muschi ihrer Tochter und ging dann sofort dazu über, sie in das Studio zu ziehen. Jakob staunte nicht schlecht, als die beiden öligen Nixen den Raum betraten. Sein Schwanz war steinhart und er sah zu, wie sich Mutter und Tochter auf die Hintergrundrolle begaben und sich auf das Sofa setzten. Er knipste Foto um Foto, probierte Posen um Posen als Saskia plötzlich ganz unvermittelt ihr Bein über das ihrer Tochter legte und so die Beine weit spreizte. Zu beider Überraschung tat es Katrin ihr gleich und zum ersten mal konnte Jakob die junge Möse seiner Tochter sehen. Durch das Öl sah sie mehr als feucht aus und nur Katrin wusste zu diesem Zeitpunkt, dass es kein Öl gebraucht hätte um die Schamlippen glänzend zu bekommen.. Sie war so geil, wie ihre Mutter und Terri es bisher nicht geschafft hatten, es musste auch am Alkohol liegen, der sie, wenn auch nur leicht, beschwipst hatte.Es kam wie es kommen musste, keiner im Raum dachte an die eigentliche Option die Kleidung der Mutter zu fotografieren. Saskia fasste ihrer Tochter an den Oberschenkel und streichelte ihn sanft, Jakob fotografierte mit der linken Hand und hat wichste ungeniert seinen Schwanz. Katrin bekam große Augen und griff wie in Trance ihrer Mutter an die Muschi und streichelte sie. Gleichzeitig versank sie mit ihrer Mutter in einen sehr intimen Zungenkuss.Einen Speicherchip weiter, lag Katrin auf dem Rücken und Saskia leckte ihrer Tochter, ihrem eigen Fleisch und Blut die triefnasse Muschi. Beide stöhnten vor lauter Geilheit und Saskia wies Jakob an, die Kamera vom Stativ zu nehmen und sich auf das Sofa zu setzen. Er tat dies und fotografierte weiter. Saskia unterbrach die Spiele mit ihrer Tochter und flüsterte ihr ins Ohr „Sollen wir ihm mal was Gutes tun und ihn erlösen?“ Katrin sah ihre Mutter an und sagte „Ich weiß nicht wie!“ Das war das Stichwort für Saskia. Sie setzte sich aufrecht zu Jakobs Füßen und griff nach seinem Schwanz. Seine Tochter setzte sich ruckartig dazu und Saskia sah Jakob tief in die Augen. „So, mein Schatz, hältst Du mal kurz den Schwanz Deines Vaters, dann zeige ich Dir, wie Du ihn mit der Zunge und dem Mund verwöhnen kannst. Katrin griff sofort zu und fühlte die wahnsinnige Geilheit in ihrem Schoß. Saskia leckte über die Eichel ihres Mannes und zeigte ihrer Tochter genau, wie sie ihren Vater und die kommenden Männer in ihrem Leben, verwöhnen kann. „Wichtig ist, dass Du die nicht mit den Zähnen an den Schwanz kommst! Ansonsten ist das so, als ob Du an einem Lolli leckst, dann wird es ein Erfolg.“Nach kurzen Wechsel der Hände hielt Saskia den Schwanz ihres Mannes und Katrin leckte erst vorsichtig und dann immer gieriger den Schwanz ihres Erzeugers. Sie war sehr geschickt und vergaß auch nicht, ihrer Mutter an die Muschi zu fassen, die Brust zu liebkosen. Ihre Mutter steckte zwei Finger in ihre Muschi und sie fühlte den Orgasmus kommen. Als sie kurz vor ihrem ersten familiären Orgasmus war, sah sie Sterne, sie spürte die Übermacht eine Ohnmacht und in diesem Moment spritzte Jakob ihr sein Sperma in den Hals. Etwas überrascht, ließ sie einen Teil aus dem Mund laufen, den Saskia dankbar von ihrem Hals und ihrer Brust leckte. Den Rest schluckte sie instinktiv hinunter und wunderte sich über den angenehmen Geschmack. Sie sollte in ihrem späteren Leben noch die Unterschiede durch Kaffe oder Nikotin schmecken. Erschöpft und mehr als glücklich schmusten die drei, bis sie eng umschlungen einschliefen.So intim diese Situation die Begebenheiten mit den Eltern oder beim heimatlichen FKK war, so blieb es immer etwas ganz besonderes und es gab lange Zeiträume, auch wegen Schule und Arbeit, wo zwar Nacktheit allgegenwärtig war, sexuelle Handlungen untereinander aber nicht oft vorkamen. Auch wegen der Geschwister, die davon ja nichts wußten. Ändern sollte sich das erst, als es auf den Geburtstag von Astrid, dem Nesthäkchen, näher rückte.

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Die Lesbenbar – Geschichte der Schwanzfrau Steffi

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Blonde

Die Lesbenbar – Geschichte der Schwanzfrau SteffiDie Lesbenbar 1 – Die ErpressungIch will euch meine Geschichte erzählen, wer riesige Schwänze nicht endend in Mösen mit dicken Titten haben will, sollte gar nicht erst weiterlesen, Superlative kommen in meiner Geschichte nicht vor, eher das Normale. Nu ja, so ganz normal bin ich auch wieder nicht, darum erzähle ich ja meine Geschichte. Sie ist etwas länger geworden, darum verzeiht mir bitte, wenn ich zuerst einem meinen Werdegang erzähle. Ja, hier sitze ich nun zwischen zwei hübschen Mädels aus meinem Vespaclub. Sie haben mich im Bad bis auf meine Haare auf dem Kopf und an den Augenbrauen komplett enthaart, was nicht sehr angenehm war, es juckte überall. Nach der Enthaarung wurde ich geduscht, danach rieben mich meine Freundinnen von Kopf bis Fuß mit einer Salbe ein, was meiner Haut guttat, außerdem roch dieser Hautbalsam sehr gut. „Macht eine schöne weiche Haut“, erklärte Yvonne. Danach ging es ins Wohnzimmer, wo ich mich auf einen Stuhl setzten mußte.Lissy, die Blonde mit den langen Beinen und den zarten Händen zupft mir gerade die Augenbrauen. „Halt doch still, Stefan“, sagt Lissy ärgerlich. „Es zupft so“, antworte ich. „Wer schön sein will, muß leiden“, antwortet Yvonne, die rassige Schwarzhaarige, mit dem verführerischen Mund und den großen Brüsten, während sie meine Nägel reinigt und zurechtfeilt.Ihr werdet euch jetzt fragen, was die beiden machen. Na ja, ich hatte eine unbedachte Äußerung getan, gestern im Suff. Wir waren mit unserer Vespa- und Tanzclique unterwegs, zum Club gehören etwa 20 Leute, Jungs und Mädels zwischen 18 und 25 Jahren. Wir fuhren eine Runde über die Dörfer, danach ging es in unser Clubheim, wo wir einen gepflegten Rock- and Roll tanzten. In der Clique sind einige Pärchen, aber auch Singles wie ich, wegen meiner etwas unmännlichen Figur hatte ich bisher bei den Frauen keine Erfolge, war aber bei unserem lesbischen Pärchen, eben Lissy und Yvonne, gerne gesehener Tanzpartner. Auch mit Babsi, unserer Barfrau, hatte ich schon viele Runden getanzt. Die drei mochten mich, weil ich sie nicht wie alle anderen anmachte und versuchte, sie zu bekehren, denn auch Babsi war bekennende Lesbe. Wie Yvonne war sie kurvenreicher als Lissy, ihre Haare schimmerten rötlich, sie schien eine echte Rothaarige zu sein, ihre Haut war eher blaß mit vielen Sommersprossen, die aber nicht störten, sondern einfach zu Babsi gehörten. Ihre Haare hatte sie oft hochgesteckt, trug üppige Ohrgehänge, ihre Halsketten reichten bis zu ihren Brüsten, deren Ansätze sie gerne zeigte.Babsi war auch an diesem Abend meine Partnerin. Wir hatten einige neue Tänze einstudiert, Marion, unsere Tanzlehrerin, hatte uns ganz schön gefordert. So waren wir nach unserer Übungsstunde richtig durstig, und ich machte den Fehler, mich von meinen Partnerinnen immer wieder zu einer Runde überreden zu lassen.Dabei wurde natürlich geplaudert, immer wieder schaute ich zu Yvonne, die mit ihrem Kleid, unter dem sie einen Petticoat trug, sehr weiblich und sehr hübsch aussah. „He, Stefan, schau meiner Süßen bloß nichts weg“, lachte Lissy. Ich hatte schon ein paar Gläschen, die Meisten waren schon gegangen, außer Yvonne, Lissy und mir war nur noch unsere Barfrau Babsi im Club, die hier alles organisierte und dafür hier wohnen durfte. Der Alkohol machte mich mutig, normalerweise war ich sehr schüchtern, vielleicht war ich darum bei den beiden Lesben als Tanzpartner so begehrt. Ich lallte schon ein wenig: „Ihr Frauen habt es gut, ihr dürft die schönsten Kleider tragen, dazu hübsche Wäsche, es fühlt sich so gut an“. Dabei strich ich über Yvonnes Rock.„Der Kerl betatscht mich, Süße tu was“, sagte Yvonne gespielt entrüstet. „Ich meine doch nur“, antwortete ich beschwichtigend. „Sag ehrlich“, legte Babsi nach, „geilst du dich an uns nur auf, oder würdest du auch gerne so gekleidet sein“? Die drei funkelten mich an, ich dachte, am besten stehe ich zu meiner Neigung, es sind ja nur Frauen hier, und alle Lesben.Ich atmete tief durch, dann sagte ich: „Ich verrate euch ein Geheimnis, aber ihr dürft es niemanden erzählen“. „Mal sehen“, antwortete Lissy. „Also“, begann ich zögerlich, merkte gar nicht mehr daß sie mir kein Versprechen gegeben hatte: „Wenn ich alleine zu Hause bin, trage ich auch manchmal Strumpfhosen und Röcke. Es ist ein herrliches Gefühl, wenn der weiche Stoff um die Beine streicht“. Einen Augenblick war Stille, dann sagte Babsi: „Das wollen wir sehen, und zwar sofort“. Alle Versuche, die Mädels umzustimmen, scheiterten. „Wenn du nicht mitmachst, sagen wir es den anderen“, meinte Lissy trocken. Wir machten uns auf den Weg zu mir, wegen des Alkohols ließen wir unsere Maschinen stehen, wir hatten nicht sehr weit. Und damit ich keinen Rückzieher machen konnte, nahmen sie mich in die Mitte. Bei mir angekommen, wollten sie zuerst etwas zu trinken, ich öffnete eine Flasche Wein, schenkte uns ein. „So, Steffi“, bestimmte Yvonne, „jetzt ziehst du dich um, wir Mädels wollen doch unter uns sein“. Die drei lachten, als ich mich in mein Schlafzimmer zurückziehen wollte, folgte mir Babsi mit den Worten: „Wir wollen doch verhindern, daß unsere Freundin uns hintergeht“. Mir blieb nichts anderes übrig, als zusammen mit Babsi in mein Schlafzimmer zu gehen. Schweren Herzens suchte ich ein paar meiner Mädchensachen heraus. „Würdest du dich bitte umdrehen“? fragte ich. „Nichts da“, erwiderte Babsi. Trotz meines Alkoholspiegels lief ich rot an, schnaufte noch einmal tief durch. Umständlich zog ich mich aus, mein Kopf hatte bestimmt die Farbe einer reifen Tomate. Als ich schließlich nackt vor Babsi stand, sagte sie: „Hey, du hast eine hübsche Figur, lange, gerade Beine, einen hübschen Po, eine schmale Taille, aus dir könnte Frau was machen. Die ganze Zeit stand ich mit dem Rücken zu ihr, aber um die canlı bahis şirketleri Strumpfhose anzuziehen, mußte ich mich auf mein Bett setzten. „Und eine hübsche kleine Brust“, redete Babsi weiter, „na ja, dein Schniedel ist auch nicht der Größte, den werden wir schon verpacken“. Über was redete die da? fragte ich mich.Endlich hatte ich meine Bluse und meinen Rock angezogen, schnell noch in ein paar hochhackige Schuhe geschlüpft, endlich war ich fertig. Babsi nahm mich in den Arm und sagte: „Komm, meine Süße, wir machen jetzt einen gemütlichen Frauenabend“. Schon hatte sie mich ins Wohnzimmer gezogen, präsentierte mich Lissy und Yvonne. „Und was meint ihr“? fragte Babsi. „Altmütterlich“, rümpfte Yvonne die Nase. Ich wurde verlegen, aber Lissy sagte: „Schau sie dir doch mal an, Liebste, hübsche kleine Füße, tolle Beine. Dreh dich mal“, forderte Lissy. Langsam drehte ich mich, Lissy fuhr fort: „Ein klasse Arsch, direkt zum Durchkneten, eine schmale Taille, und schau mal, sogar eine kleine Brust“. Eine unerträgliche Stille herrschte im Raum, die drei Frauen begafften mich richtig, als Babsi endlich sagte: „Steffi, Süße, setz dich doch zu mir“. Dankbar nahm ich neben ihr Platz. „Autsch“, entfuhr es Yvonne, „bewegt sich wie ein Kerl“. „Ist ja auch noch einer“, grinste Babsi, „aber ich habe eine Idee“.„Laß hören“, fragte Lissy. „Was haltet ihr davon, heute ist Dienstag, wir nehmen die kleine Steffi am Freitag mit in unsere Bar, genug Zeit, sie vorzubereiten“. „Das könnt ihr doch nicht machen, wenn mich die Anderen so sehen, bin ich erledigt“, jammerte ich. „Nein, Dummchen“, entgegnete mir Yvonne, „sie meint doch unseren Lesbenclub, den besuchen wir Freitags immer“. Babsi sagte: „Und du wirst uns als Lesbe begleiten, oder bist du schwul“? „Nein, ich mag keine Kerle, ich mag nur Frauen“, antwortete ich entsetzt.„Paßt doch, wir auch“, kam jetzt von Babsi. „Und wenn ich es nicht mache“? fragte ich zögernd. Wieder war eine Weile Stille, dann antwortete Babsi: „Also, paß auf, wir schlagen dir einen Deal vor. Du wirst von uns in ein Mädel verwandelt, wir helfen dir bei Allem, beim Make-up, bei deinen Kleidern, bringen dir das richtige Benehmen bei. Du hörst aufmerksam zu, machst alles, was du gesagt bekommst. Wir versprechen dir, daß wir uns Mühe mit dir geben. Am Freitag wirst du uns begleiten, wenn niemand merkt, daß du ein Kerl bist, bleibt dein Faible unser kleines Geheimnis, vielleicht machen wir uns ab und zu einen gemütlichen Weiberabend. Gibst du dir keine Mühe und wirst erkannt, kannst du davon ausgehen, daß im Club bald über dich getuschelt wird“.„Aber das ist ja Erpressung“, sagte ich. „Ja“, antwortete Yvonne, „aber sag bloß, daß dir der Gedanken nicht gefällt. Wer hat denn gesagt, daß er uns beneidet. Wir helfen dir nur etwas, deine Träume zu erfüllen“. Ich dachte eine Weile nach, dann fragte ich: „Aber ihr helft mir wirklich, und ihr verratet mich auch nicht“? „Großes Indianer-Ehrenwort“, antworteten die Drei wie aus einem Munde.Noch einmal dachte ich nach, dann sagte ich: „Also gut, ich spiele mit“. Ehrlich gesagt, der Gedanke gefiel mir langsam, was auch unter meinem Rock zu sehen war. Aber dann kam die kalte Dusche.Lissy begann: „Nur einen Rock anzuhaben, macht aus dir noch keine Frau, du wirst dich schon anstrengen müssen“. „Wie meinst du das“? fragte ich. „Schau dich doch einmal an“, versetzte mir Lissy jetzt Schlag auf Schlag: „Deine Beine sind unrasiert, du siehst aus wie ein Affe. Und das Zeug, das du trägst, würde noch nicht mal meine Oma anziehen, so altmodisch ist es. Und du fläzt im Sessel wie ein Kerl, spreizt die Beine, daß Frau dein Höschen sehen kann, sitzt auf dem Rock, daß er Falten schlägt. Deine Haare müssen gerichtet werden, über deinen Augen hast du einen Urwald. Es werden anstrengende Tage werden, stelle dich auf lange Abende ein“. „Macht nichts“, antwortete ich, „im Moment habe ich Urlaub“. „Oh, daß ist gut, wir auch“, kommentierte Yvonne, „da können wir ja morgen früh schon mit deiner Umwandlung beginnen, wir haben auch frei“. Ja, jetzt sitze ich hier, meine Stirn tut mir weh, ich fühle mich wie eine Gans, richtiggehend gerupft. Erst die Enthaarungscreme, jetzt die Augenbrauen. Es klingelt, ich erschrecke, aber schon geht Yvonne zur Tür, öffnet, gleich darauf kommt Babsi herein, betrachtet mich kritisch. „Sieht doch schon viel besser aus“, sagt sie, gibt mir ein Küßchen auf die Wange und streichelt über meine glatten Beine. Ich kann nichts dafür, schon wieder regt sich etwas in meiner Hose.Lissy und Yvonne unterbrechen ihre Arbeit, noch immer geniere ich mich, völlig nackt vor den Frauen zu sitzen, aber es kommt noch schlimmer: „Stell dich mal, Arme an die Seite“, kommandiert Babsi. Lissy hat mir meine Pumps hingestellt, ich muß hineinsteigen. Yvonne und Lissy verschwinden in die Küche, die Frauen haben nicht nur mich, sondern auch meine Wohnung übernommen. Babsi beginnt mich zu vermessen, sie macht das ganz professionell, mißt meine Hüfte, meine Taille. „Sag mal, welche Schuhgröße hast du eigentlich, Steffi“? Etwas freue ich mich, die drei nennen mich nur noch Steffi, nicht mehr Stefan. Sie nehmen ihre Rolle also ernst. „40“, antworte ich. „Toll, da habe ich ja die Auswahl“, antwortet Babsi. Ich sehe sie verständnislos an. „Du glaubst doch nicht, daß wir dich in deinen willkürlich zusammengewürfelten Kleidern mitnehmen. Ich gehe jetzt erst einmal einkaufen“. Kaum hat sie den Satz ausgesprochen, kommt Yvonne mit einem Tablett herein, duftender Kaffeegeruch erfüllt das Zimmer. Babsi hält mir einen Bademantel hin und sagt: „Zieh dir mal was an, das sieht ja furchtbar aus, das Ding, das da von die wegsteht. Dazu muß ich mir was einfallen lassen“. Yvonne hat mittlerweile die Kaffeetassen verteilt, und allen eingeschenkt. Wir setzen uns auf die Couch, schon canlı kaçak iddaa kommt eine Ermahnung: „Beine zusammen, Rücken gerade halten“, fordert Lissy. „Ich weiß, wie wir ihr helfen, bringe ich auch mit“, erklärt Babsi. Als der Kaffee ausgetrunken ist, verläßt uns Babsi, während Lissy und Yvonne mich wieder auf den Stuhl drängen. Yvonne bearbeitet weiter meine Fingernägel, während sich Lissy um meine Fußnägel kümmert. Sie werden gereinigt und in Form gefeilt. Zum Abschluß tragen beide einen klaren Nagellack auf meine Nägel auf. „Die Farbe kommt später, wenn Babsi zurück ist, muß ja zu deinen Kleidern passen“, meint Lissy. Die Beiden nehmen ihre Sache wirklich ernst, immer mehr gefällt mir mein Abenteuer, ich freue mich auf die nächsten Tage.Mit meinen Fingernägeln ist Yvonne noch nicht fertig, sie holt aus ihrem Kosmetikkoffer ein Päckchen, öffnet es, meine Fingernägel werden verlängert, sie klebt künstliche Verlängerungen auf meine Nägel, danach ist wieder Schneiden und Feilen angesagt. „Kleine, du hast hübsche, schmale Hände“, sagt Yvonne. „Denkst wohl schon, wie die sich in deinem Fötzchen anfühlen“, antwortet Lissy trocken. „Aber Schatz, du weißt doch, daß ich dir treu bin“, antwortet Yvonne, beugt sich zu Lissy, gibt ihr einen Kuß. Ich bin leicht rot angelaufen, bei den Sprüchen. „Noch etwas schüchtern, die Kleine“, lächelt Lissy mich an, und schon spüre ich ihre Lippen auf meinem Mund, sie gibt mir einen zarten Kuß, mein Herz beginnt zu pochen. „Hey“, sagt Yvonne. „Schatz, wir müssen doch probieren, ob wir Erfolg hatten“, gibt Lissy zurück. Die beiden grinsen sich an, ich werde schon wieder rot. „Wirklich schüchtern“, grinst jetzt auch Yvonne, ich erhalte von ihr ebenfalls ein Küßchen. Meine Verwandlung gefällt mir immer besser.Nachdem meine Fingernägel fertig sind, kommen meine Haare an die Reihe. Yvonne ist Friseuse, sie stellt jetzt einen Stuhl ins Bad, ich muß mich vor das Waschbecken setzen. Yvonne wäscht mir die Haare, massiert langsam ein Shampoo in meine Hopfhaut ein. „Einen Moment so bleiben“, sagt Yvonne, „es muß einwirken“. Nach kurzer Zeit spült sie meine Haare aus, hat einen Fön in der Hand, fönt mich trocken. Sie kämmt lange an meinen Haaren, immer wieder höre ich die Schere klappern. Als sie fertig ist, will ich aufstehen, das Ergebnis betrachten. „Erst das Make-up, dann anziehen, dann darfst du dich begutachten“, sagt Yvonne. „Aber ich bin doch so neugierig, was du mit mir gemacht hast“. „Doch ein Mädchen“, grinst mich Lissy an. „Nein, erst wenn du fertig bist, darfst du dich betrachten“, bleibt Yvonne hart. Ich schnaufe enttäuscht, bleibe aber artig sitzen.Es klingelt, Lissy verläßt das Bad, ich höre sie gleich darauf mit Babsi reden. Lissy klingt richtig begeistert, immer wieder höre ich ihre Rufe. Yvonne bearbeitet mein Gesicht. Sie nimmt sich viel Zeit, immer wieder tupft und streicht sie mir im Gesicht herum, bis sie schließlich sagt: „So, die Grundierung ist fertig, den Rest machen wir, wenn du angezogen bist, es soll ja zu deinen Kleidern passen, nur die Nägel lackiere ich dir noch, muß aber nach der Farbe schauen.. Ich darf aufstehen, will mich geschwind im Spiegel betrachten, aber Lissy, dieses Biest, hat ihn einfach mit einem Handtuch zugehängt, „wenn du fertig bist“, sagt Yvonne mit erhobenem Finger. Enttäuscht nicke ich, habe verstanden. Yvonne läßt sich Babsis Erwerbungen zeigen, dann geht es wieder ins Bad, Fuß- und Fingernägel werden lackiert.Yvonne nimmt mich an der Hand, führt mich zurück ins Wohnzimmer. Babsi öffnet den Gürtel meines Bademantels, mit schon wieder leicht rotem Kopf stehe ich vor meinen Helferinnen. Ich sehe erstaunt, daß Lissy ein Korsett in der Hand hat. Bevor ich etwas sagen kann, legt sie es mir um, schließt vorn die Schnallen. Ich muß mich an die Tür stellen, mit den Armen oben festhalten. Schon spüre ich, wie sich meine Taille zusammenzieht. Ich schließe die Augen, gebe mich dem Gefühl hin, immer enger zusammengeschnürt zu werden. Mal zieht Lissy von oben, mal von unten die Schnüre fester um mich. Bald kann ich nur noch kurz atmen. „Flach atmen, Süße“, rät mir Babsi, „dann kriegst du genug Luft. Ich spüre, wie sich mein Körper verlagert, meine Brüstchen werden nach oben gedrückt, füllen die Halbschalen des BH-Teils aus, auch mein Hintern wächst. Bald muß ich mich ganz aufs Atmen konzentrierten, ich zische heraus: „Bitte aufhören, ihr zerquetscht mich ja“. „Nur noch ein wenig“, antwortet Lissy, als ich fast keine Luft mehr bekomme, hört sie endlich auf, macht einen Knoten, mit dem sie das Korsett schließt. Ich darf den Türrahmen loslassen, bekomme fast keine Luft mehr, nachdem ich die Arme gesenkt habe. Lissy und Yvonne führen mich zu einem Stuhl, helfen mir beim Setzen. Ich kann mich nicht mehr einfach zurücklehnen, das Korsett hält meinen Rücken gerade. „Siehst du, so bewegt sich Frau“, lächelt mich Yvonne an, als ich kerzengerade auf dem Stuhl sitze. Babsi kniet vor mir, zieht meinen Schuh aus, wieder ist eine leichte Röte in meinem Gesicht, sie hat meinen fest steifen Schwanz vor sich. Ich kann nichts dafür, das ganze macht mich furchtbar geil. Babsi hat einen Strumpf aufgewickelt, schiebt ihn über meinen Fuß, stellt den Fuß dann auf ihr Bein, richtet den Strumpf gerade, streift mir den zarten Strumpf am Bein hoch. Ich kann dabei nur noch wimmern, mein Schwanz steht steif von mir ab. Am Korsett sind Strapse befestigt, schnell und sicher hat Babsi den Strumpf daran festgehakt. Ich zittere leicht, es ist ein geiles Gefühl, wie der Strumpf an meinem Bein reibt, als Babsi mir den Schuh wieder anzieht und meinen Fuß auf den Boden stellt. Nun ist auch noch der andere Fuß dran, ich muß Stöhnen, ein herrliches Gefühl, was Babsis zarte Hand mit meinem Bein macht. Noch ein letztes Geraderücken, wieder schließen sich die Strapse canlı kaçak bahis an dem Strumpf, ich bekomme meinen Schuh angezogen, wieder dieses herrliche Gefühl, als der Strapshalter am Strumpf zieht, als Babsi meinen Fuß auf den Boden stellt.„Dieses Anhängsel muß weg, das ist ja eklig“, sagt Lissy. Ich bekomme schon Angst, aber Babsi sagt: „Hast recht“, und kaum hat sie es gesagt, spüre ich ihre Hände an meinem Schwanz, einen Moment später ihre Lippen. Ich stöhne jetzt laut, Babsi saugt meinen Schwanz, wichst ihn mit ihren Händen. Lissy und Yvonne holen unterdessen aus meinem Bad eine Schüssel mit Wasser, einen Waschlappen und ein Handtuch. Babsis herrlicher Mund braucht nicht lange, kaum sind Lissy und Yvonne zurück, spüre ich, wie der Saft in meinem Schwanz steigt. „Achtung“, kann ich gerade noch stammeln, aber Babsi zieht sich nicht zurück, ich darf in ihren Mund spritzen. Fest preßt sie ihre Lippen um meinen Steifen, damit nichts verloren geht, wichst mich dabei schnell, melkt mich richtig ab.Als nichts mehr kommt, läßt sie langsam ihre Lippen von meinem sich schnell verkleinernden Schwanz gleiten, schließt ihren Mund. Yvonne kniet jetzt zwischen meinen Beinen, ich spüre, wie sie meinen Schwanz zart mit dem Waschlappen reinigt. Babsi hat sich neben mich gestellt, zieht meinen Kopf in den Nacken. Sie wird doch nicht, denke ich, da hat sie schon ihre Lippen auf meine gelegt, ihre Zunge dringt in meinen Mund, Babsi füttert mich mit meinem Saft. Ich bin erstaunt, es schmeckt gar nicht eklig.Eine Weile spielten unsere Zungen miteinander, dann läßt mich Babsi los, schließt ihren Mund, schluckt, sagt dann zu mir: „Schön schlucken, kleine Steffi, wir Mädels mögen doch Sperma“. Gehorsam schlucke ich, dann sage ich: „Ich denke, ihr Lesben mögt nur Mösensaft“? „Oh, bis du den kosten darfst, mußt du dich noch sehr anstrengen“, lacht Lissy, „aber Spaß beiseite, so ab und zu tut ein Schwanz auch ganz gut, überhaupt, wenn du ihn mit deiner Freundin teilst“. Yvonne ist mit meiner Reinigung fertig, sagt zu mir: „Stell dich hinter den Sessel, beug dich darüber, die Beine etwas spreizen“. Jetzt kniet Lissy hinter mir, hebt nacheinander meine Füße, zieht mir etwas darüber. Langsam zieht sie es an meinen Beinen hoch, ich muß schon wieder schnaufen, es ist ein herrliches Gefühl, wenn etwas über meine bestrumpften Beine streicht. Lissy packt meinen Schwanz, zieht ihn nach hinten. Im ersten Moment zucke ich zusammen: „Es tut nicht weh“, beruhigt mich Lissy. Sie zieht meinen Kleinen irgendwo durch, dann spüre ich, was es ist, ein Höschen gleitet über meinen Po. „So, fertig“, sagt Lissy, ihre Hand katscht auf meinen Arsch. „Au“, sage ich, es hat nicht wehgetan, aber es kam so überraschend. „Jetzt ist noch das Kleid dran, dann bist du fast fertig“, sagt Babsi, „heb mal deine Arme“. Sie streift mir das Kleid über, zupft an vielen Stellen, dann schließt sich in meinem Rücken ein Reißverschluß, der bis zu meinen Schultern reicht. Das Kleid scheint anzuliegen, ich spüre, wie sich der Stoff um mich schließt. „Jetzt noch fertig schminken, dann hast du es geschafft, Steffi“, sagt Yvonne, nimmt mich an der Hand, führt mich wieder ins Bad. Zuerst. Es dauert noch eine ganze Weile, ich spüre, daß Yvonne meine Augenlider schminkt, dann macht sie etwas mit meinen Wimpern, etwas tupft über meine Backen, über mein Kinn. „Jetzt den Mund leicht öffnen. Ich spüre, wie Yvonne mir Lippenstift aufträgt, dann sagt sie: „So, mein Fräulein, fertig“. Ich will das Handtuch vom Spiegel nehmen, endlich sehen, was die Drei aus mir gemacht haben.„Komm mit in den Vorraum, dort ist ein großer Spiegel, da kannst du dich ausgiebig bewundern“, lächelt mich Yvonne jetzt an. Ihr scheint zu gefallen, was sie aus mir gemacht hat. Beim Aufstehen streicht der Stoff des Rockes über meine bestrumpften Beine, bei jedem Schritt spüre ich die Strapshalter, es ist ein herrlich geiles Gefühl. Ich marschiere voran, Yvonne seufzt leicht, aber ich bin jetzt nur noch neugierig, achte nicht auf sie. „Wie ich gesagt habe“, höre ich im Vorbeigehen von Babsi, „mit dem werden wir noch viel Arbeit haben“. Irgendwas stört mich bei diesem Satz, ich überlege, dann kommt es mir. Sie hat gesagt: „Mit DEM“, vorher hatten sie immer Steffi, Süße und Mädel zu mir gesagt. Ich überlege, mache kleinere Schritte. „Schon besser, Süße“, kommentiert Lissy.Im Vorraum angekommen, stehe ich vor meinem großen Garderobenspiegel, ein kleiner Schrei entfährt mir. Was soll ich sagen, mich blickt aus dem Spiegel eine hübsche, süße Biene an. Ich schaue mein Gesicht an: Große Augen, lange Wimpern, ein hübsches Gesicht, ein richtiger Kußmund. Umrahmt wird das Ganze von meinen fast schulterlangen Haaren, eine Strähne fällt in mein Gesicht, der Rest meiner Haare umrahmt meinen Kopf. Meine Brüste sind als kleine Hügel im Ausschnitt des dunkelblauen Kleides, das mit weißen Ornamenten verziert ist, zu sehen, werden durch das Korsett gut betont, um eine sagenhaft enge Taille schmiegt sich das Kleid, der Rock wird um meine Hüfte weiter, schließt sich wieder etwas, bedeckt gerade die Strümpfe, daran schließen sich lange, gerade Beine an. Kein Härchen trübt den Blick, meine Beine enden in Schuhen mit mindestens sieben Zentimeter Absatz, aber das bin ich gewohnt. Die Schuhe werden von einem Riemchen über dem Spann gehalten, daß läßt meinen Fuß schön schlank aussehen. Vorne sind die Schuhe offen, die lackierten Nägel schimmern durch die schwarzen Strümpfe. Geil, denke ich, spüre, wie mein Kleiner sich zu regen beginnt, aber er wird von irgend etwas festgehalten. Erstaunt blicke ich an mir herab. Drei grinsende Frauen stehen neben mir. „Der ist gut verschlossen in dem Höschen, wie sähe das denn aus, wenn der Rock sich wölbt“, lacht Lissy. Nacheinander falle ich den dreien um den Hals, kann immer nur: „Danke, danke“ stammeln.„Es freut uns, wenn es dir gefällt, wir haben uns alle Mühe gegeben, jetzt ist es an dir“, sagt Babsi. Ich schaue sie an, sie meint nur: „Noch benimmst du dich wie ein Trampel, also wie ein Kerl“. „Ich werde mich bemühen“, nicke ich.

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Un apprentissage

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Bbw

Un apprentissageMandy m’avait téléphoné pour me dire qu’elle avait pu se procurer le vinyle dont nous avions tant parlé et elle m’invitait à venir l’écouter chez elle.On en avait tellement discuté que je lui ai demandé si je peux venir tout de suite. J’étais déjà allée chez elle. Elle habitait un studio sous les toits. Son père avait refait toute la décoration et c’était plutôt cosy.- Ecoute, m’a-t-elle dit quand je suis arrivée !Elle a posé le bras du tourne-disque sur la cire et tout de suite le charme a opéré. Nous écoutions en se tenant par la main. C’était magique. A un moment, Mandy a coupé le son et elle m’a dit que c’était tellement bon qu’elle en a pissé dans sa culotte. Elle s’est levée du lit. Une tache humide ornait l’arrière de sa jupe.Quand elle est revenue du cabinet de toilette, elle s’est jetée sur le lit et sa jupe s’est relevée et j’ai vu qu’elle n’avait plus de petite culotte et mon regard a croisé son regard.Il nous était arrivé de nous embrasser sur les lèvres, mais ce n’étaient que de tout petits baisers.- Tu as une belle chatte, lui ai-je lancé parce qu’en plus, elle était épilée de frais !- Elle est toujours à prendre, m’a répondu Mandy !- Ça veut dire que tu es toujours vierge, lui ai-je demandé ? Tu es toujours en train de raconter tes exploits…Elle m’a répondu que c’est comme quand elle répond à un illegal bahis homme qui la drague qu’elle est désolée parce qu’elle est lesbienne.Elle a écarté ses grandes lèvres avec deux doigts et j’ai découvert le petit cœur formé par ses petites lèvres puis elle a mis en valeur son clitoris. Je n’avais jamais vu un spectacle aussi beau.- Qu’est-ce que tu attends, idiote, m’a lancé Mandy ?J’ai rougi. Mon amie a ouvert les cuisses encore plus et je me suis penchée pour poser mes lèvres sur sa vulve.- Oh, oui, j’aime ça, a-t-elle gémi !Je n’arrivais pas à retrouver le parfum qu’elle s’était mis mais ça sentait bon. Je me suis d’abord servi de mes lèvres puis j’ai sorti le bout de ma langue sur son clitoris. Mandy a posé sa main sur mon épaule.- Bouffe-moi la chatte, s’est-elle mise à me demander !Pour lui bouffer, je lui ai bouffé. Je n’avais jamais fait ça mais ça me semblait naturel de faire ça avec mon amie.- C’ets que tu vas me faire jouir, m’a-t-elle lancé ! Continue ! N’arrête pas !Je n’ai pas arrêté. Son plaisir commençait à suinter entre ses lèvres. J’ai enfoncé le bout de ma langue dans l’ouverture de son vagin. Ça amusait toujours ceux qui me voyaient toucher mon nez avec le bout de ma langue.- Mais c’est que tu me baises, m’a soudain crié mon amie ! Salope !Au même moment, elle a joui et son ventre a heurté mon illegal bahis siteleri visage.- Han, a gémi Mandy !Nous sommes restées sans bouger. J’avais écarté un peu la tête de sa vulve et je regardais et j’ai dit que c’est beau. Le paysage était vraiment beau. Sans doute bien plus beau que le mien. Alors, j’ai commencé à faire la toilette de mon amie avec ma langue puis elle s’est relevée du lit et elle m’a dit qu’elle va se mettre un coup de gant de toilette et quand elle est revenue, elle m’a déshabillée entièrement avant de me pousser sur son lit, cuisses ouvertes, jambes pendantes.- Il n’y a pas de raison, m’a-t-elle dit ! Il faut que tu y passes !Elle a commencé à me travailler avec ses doigts. D’abord un seul qu’elle a enfoncé dans mon vagin puis un autre. Quand elle m’en a eu mis trois, elle m’a enfoncé son pouce dans l’anus.- Je t’encule et tu as l’air d’aimer ça, m’a-t-elle lancé !Je n’étais pas plus vierge de ce côté là parce que je m’étais enfoncé mon godemiché dans l’anus en m’asseyant dessus mais je n’avais pas vraiment aimé ça.Mandy a changé de stratégie pour se servir de ses deux mains et elle m’a enfoncé trois doigts dans le vagin et trois doigts dans l’anus et je lui ai demandé si elle veut me faire un fisting. Ce n’était pas que j’en avais envie mais je voyais bien que c’était bien parti pour canlı bahis siteleri ça mais mon amie n’en a rien fait et elle s’est contentée de me faire l’amour avec sa langue, devant et derrière jusqu’à ce que j’ai un orgasme et j’ai bien cru que je n’arriverai plus à me relever du lit.Nous avions oublié le vinyle et la musique dont nous avions tant parlé. En partant de chez elle, je me suis demandée si on recommencerait. Quelques semaines plus tard, je dînais seule dans un restaurant. La serveuse s’est approchée de ma table.- Oui ?- Il paraît que tu baises avec les femmes, m’a demandé la serveuse ? Tu voudrais baiser avec moi ?- Je l’ai regardée. Elle était pas mal bien qu’un peu grande pour moi mais elle avait tout ce qu’il faut pour me plaire.- Je finis à dix heures, a ajouté la fille ! Tu m’attendras ?- Oui !Elle a ajouté qu’elle ne me décevra pas. J’ai attendu qu’elle finisse son travail et je l’ai suivie chez elle. Je lui ai demandé qui lui avait parlé de moi.- C’est Mandy, ne m’a pas caché la femme ! Je baise avec elle de temps en temps mais nous n’avons pas d’avenir ensemble !- Et avec moi, lui ai-je demandé, incrédule ?- Toi, je vais te défoncer la chatte au point que tu ne voudras plus que j’arrête, m’a-t-elle répondu !C’est ce qu’elle a fait, au point d’enfoncer son poing jusqu’au fond de mon vagin puis après, elle me l’a enfoncé dans l’anus au point que j’ai eu mal pendant plusieurs jours et depuis, quand elle me téléphone qu’elle veut me voir, c’est souvent de cette façon :- Alors, ma grosse pute, tu veux que je te baise ?Alors, forcément, dit comme ça, je dis oui.

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A Poor Mountain Gal Transitions #1A Mountain Gal’s Transition 1The continuation of “Mountain Gal”Billy now known as Randy drove the Van into another Truck Center. Hubert and Elwood were amazed when they were told the plan was to shower, eat and spend the day there. Randy would bed early and drive through the night again. Nancy was in the female shower area separated from them. As they showered, Randy said “ I grabbed a piece from Nancy this morning” their heads dropped he added “one or both of you fucked her, but..don’t worry, she has no idea…I filled her up”. They breathed a loud sigh, he grinned “she’s a deep sleeper! Next time, work a wet wipe inside her and wash her out when you’re totally done with her”.After eating, Nancy and the boys walked over to a “Look Out” spot and viewed Farms low below them. She pointed the road they would travel later. Sh sat on bench far behind them, as they remained at the overlook. Glancing back they saw a man checking her out as he walked over to her. She was giggling as he stood several feet away. They noticed she occasionally gaped her knees slightly, they could see a small glimpse of pantie triangle certain that he could also. They walked back and heard them speaking using much “CB” lingo until he left. “What were you saying? I don’t know that number talk, like your 20 later”? She grinned “I’ll teach both of you some at home”. They went inside where Randy had bought them time inside their Entertainment Lounge, it had games, large TV’s, Card tables and etc. Time passed quickly as the boys enjoyed themselves. They saw Randy and Nancy talking with several men, young and old. Randy soon came over telling them that he was going to grab some rest, to stay as long as they wanted. He added “when you see Nancy leaving absolutely do not come out! I’d like to fuck her a while, so wait an hour after she leaves”. They grinned, he added “she will be full of cum and worn down..Enjoy her!..You won’t have to clean her, she will think it’s all mine”. In 45 minutes night had fell, Nancy told them she was going to spend some private time with Randy, they grinned “OK”.When they came out, they walked up to Nancy sitting in the slide door of the Van chatting with a man. “Double Straight, 10-8, 10-23 anytime” he spoke as Nancy grinned. It roughly translates, “you were great, I’ll take you anytime”. The boys grinned “CB” talk, they had no idea she had fucked 5 men and Randy too. They climbed in, she sat chatting with them 30 minutes then laid on her side. Continuing to chat they peered her but couldn’t see anything until she shifted her knees slightly forward slurring her words. They quieted and in minutes, she snored as her upper knee slid forward further. Hubert gasped “no panties and she’s dripping wet! Randy fucked the Hell out of her”! Elwood said “he had to be backed up, he’s been driving”. Hubert was thrusting into her in seconds, Elwood said “bang her! Remember what Randy said”. Hubert threw caution to the wind and went for broke, thrashing into her! “Oh man, fucking into her is like sinking into warm oily pure pussy meat!…You’re going to love it..It’s like being fucking sis back home”! Nancy orgasm-ed hearing it! Hubert shot off, adding to her cunt scum! Elwood slammed into her! After a minute of thrusting he said “Nawwww! She feels more like Granny after our brothers have had her”! Nancy came again thinking, “they’re fucking at home, still”! They swapped with Hubert fucking her 6 times and Elwood 7 into the late hours. They talked after saying hopefully they could find a way to Ryan and Kyle out because they were not going back. Both Nancy and Randy smiled.They were woke, riding and chatting. Nancy hadn’t replaced her panties, was a little more careful flashing them but knew they could see dried cum streaks on her inner thighs almost to her knees. She had them chatting about home, Elwood said “we know we had the same mom but different fathers. She had 6 of us, she wasn’t a bad person”. Hubert spoke “no she wasn’t! Granny says she just got tired of having babies and left”, Nancy smiled. Elwood jumped in “things are different back home. Males die young, young girls have babies”. Hubert replied, “our ways aren’t accepted in the outside world but it’s all we have. One day you’re playing in the dirt, next you’re digging in it in the Mine’s until its thrown over you”. Nancy faked a tear, Elwood added “the days between..You get an itch that you have to scratch”! Hubert added, “you scratch it with who ever you can”. Nancy asked “even at home”? They nodded “yes”, then Elwood said “more at home because your neighbors are filled up. taking care at home also”. Hubert said “we are all bastards, but it’s our way”. Nancy hugged them. Randy’s ear’s were tuned in.She plated dumb asking “you have brothers”? They told her “yes” saying that if she didn’t mind they wanted to stay with them, find work and get them out too! Nancy smiled replying they had plenty of room, their farm was big and they could earn enough helping Randy! Their face’s lit up! She chatted with them slowly weaving a web making sure she set them up. In a minute they were parking at a rest area to break and freshen up. The boys dashed off, Randy and Nancy talked, he said he would finish setting them up. The guys were back at Van while Nancy took extra time, Randy said “I heard what you said and we will get them out, don’t worry”! He told them that they had 2 houses, he usually stayed in one, she in the other because he got up early, worked late, came in dirty, even sometimes had farm parts strewn around inside. He ate in her house, had sex there but they preferred having their own space too! The boys grinned, He added, “y’all will live with her”, they really beamed with smiles! He let that soak a minute he said “guys, I’m only a few years older bahis firmaları than you. Nancy is older than me by many, she’s a good woman!..You know she’s more than I can handle but, he paused. They starred, he added that she had her house and with her extra needs..He “looks way” if she has “visitors”. “Do you understand”, Randy grinned? They laughed and he heard, “it’s like being home again! Everybody looks away”! Randy laughed “we should get home about 2 hours before dark and I’m sleeping at my house…Soooo”! The grinned in reply as Nancy walked up saying “Y’all look like Cat’s that ate Bird’s”. She climbed inside wearing her shortest, tight, upward crawling dress. It hugged her ass tight revealing pantie line’s as her hem climbed, flashing her legs!Nancy sat with her knees spread, ankles crossed pulled back toward her Indian style, she placed a pillow across her lap as if to block their view. As they chatted, the pillow slid back showing them a clear view into her crotch. They zoomed the eyes viewing the large, open, white Mesh panel, with her cunt meat pressing through it. It was if she was bare! Knowing what Randy had told them, she double downed his talk, “You’re not bastards, you’re young men just growing with biological needs. Everyone has them”. She leaned forward whispering, “I’m not perfect and I may as well tell you now, I understand more than you think”. They leaned closer looking at her moistening crotch, she spoke, “I have needs..Randy is my mate but…I sometimes need more”. They gave her fake questioning looks, she said “don’t judge me but I get help from others”. They saw her cunt glistening and cunt oils staring to drip outside her. They grasp her hand, she doubled down adding “we each have a house. In mine I take care of my “needs” and he understands. You will live with me and I hope you will understand also”. They hugged her replying “we will”. She smiled then grinned “it happen often, very often”. They laughed loudly, Randy said “what did I miss”, they laughed louder as Nancy fell back gaping her legs wide open. She lay spread open and laughing a minute, giving them a good show before she sat up saying “oops!..Heck, it was bound to happen…living with me. I’m not use to being very lady like”. Hubert grinned “we will take that view any time we can get it”! Elwood grinned “and any thing more”. Nancy faked embarrassment covering her face.They finally drove into their driveway, the boys shot out of the van, running and screaming! Randy hugged Nancy “mom, your boys”. “Boys, she grinned, they have been openly looking at my cunt all day”. He laughed as she stuck her leg out saying “I’ve bubbled oils out and they’re still trailing down my legs”. The boys returned, quickly unloaded the Van with Randy, toured his house while Nancy in hers showered. He told them that he was done for the day and would see them tomorrow.In Nancy’s front yard Hubert said “I’m going to fuck her tonight, if she allows it”, Elwood grinned as she came out. Her hair was wet as she stood brushing it in a mid thigh length, floral print, loose house robe. With her arms raised it lifted almost to her cunt. She walked down her steps knowing her bare cunt flashed with each step. “It’s bigger than we imagined” Elwood spoke, she replied “I’ll show all of it to you tomorrow. It’s your home now, everything here is yours”. Hubert smiled, looked her head to toe asking “everything”? She stepped away giggling loudly and pointing out a few things. They saw her bare ass cheeks as her robe hem flipped up, walking and pointing. At the rear of her house, the privacy fence automatically opened as she approached, they passed in, it closed as automatic lights lit the yard and pool. She walked over, bent running a hand in the water, showing her full ass before standing. They giggled behind her, she said “get use to it..I’m always comfortable at home”. Inside her house, they toured, she flashed ass, cunt and tits as if they weren’t there. Ending the tour she said, “now get your showers”.They returned in only boxer’s, she grinned “I’m buying you both a complete wardrobe, those will never do”. They viewed her sitting, legs crossed showing the full length of her side thigh. She let them simmer watching their boxer’s tenting, Hubert spoke “Nancy”, she stopped him! “Nancy is for the public or around a stranger..For us, I’m Nan…Nan is who you choose her to be”. The boys grinned! Elwood spoke “so Nancy is the Good Girl, all respectable..and Nan”? Hubert grinned “Nan….Spread your thighs”. She opened her thighs instantly! “Holy Moly”, Elwood shouted! “Nan, it’s…it’s…Wow”, Hubert added! She giggled “it’s a hungry thing, needs feeding often”. They smiled “we are here to help”! She smiled “I don’t mind, I’ll take all the help you can give”. They pounced on her stripping her as she giggled saying “wait, lets take it to my bed..It’s were you’ll be sleeping anyway” they whooped loudly, she added “unless a visitor has it occupied and there will be visitors”.On her king sized bed they explored her body, fondling, groping, tongue tracing, licking and lapping her. Her cunt swollen, inner labia protruding plump and splaying outward like flaps. Cunt oils oozed from her meaty seam and the scent of hot cunt filed the air! Each nibbled a thigh as she moaned loudly! Their heads lapped over the outside, then dove into inner thigh below her cunt, she groaned! Sitting beside her, Elwood held her knees back as Hubert ate her. Nan whined and trembled “please…I never get enough of that..They fuck me but”, her orgasm hit! Cunt oils gushed as Hubert sucked her open cunt hole, she screamed! Changing places quickly, Elwood dove into her cunt! Hubert straddled her face thrust his cock into her mouth as he grasp her knees, opening her wide. Nan tilted her head back opening kaçak iddaa her throat, he face fucked her! In a minute his cum shot directly down her throat causing her to cum in Elwood’s face! Seconds after she stopped cumming, Elwood crawled on her thrusting furiously! Minute later, she felt him powerfully spurting into her! The rotated fucking and eating her until 4am!At 7am Randy came in, viewed them snoring and covered in each others cum.At 2pm, Nancy sat with them at her side noticing that both of them were starring at her, “what”, she asked? “We like you and Nan too much!…You’re just sweet, loving, we adore you!..Then there’s Nan, we can’t get enough of her, she is pure fire..We burn for her” Elwood spoke! She smiled, “Nancy loves you and Nan’s yours to thoroughly enjoy”. “You’re our “Mother Lover”, Hubert spoke. Her cunt belched oil into her panties just as Randy walked in, “Hi Babe! The coax is burning, I need a go/no go, Good Buddies!…Double zero’s dipping wicks”. She grinned “reg’s or newbies”? Randy grinned “both! Rack and stack 8, from 3-7 for 1k”. She smiled “10-8”! He left, the boys said “explain”? Nancy laughed “boys, Nan will be very busy from 3pm to 7pm, she has “visitors”. Hubert asked “can we watch”? She stood up replying “when you see Nan, ask her”.Nan came in a short, curved hem, sleeveless Shirt dress, one they hadn’t seen saying “my work clothes”. Hubert snickered “hot! Can we watch”? She took them in the Office, set up the monitors telling they will have audio/video with zoom but she can’t hear them.Visitor 1 came, a business man in a suit. Nan laid on the bed, he dropped is pants, crawled on her without any preliminaries. He rapidly thrust into her about 90 seconds and nutted into her! He backed off her, pulled on his pants, reached in a pocket and placed several dollars on her dresser saying “Friday”? Nan nodded “yes”. “Wow! He paid her”, Elwood spoke! They saw Nan exit to her bathroom assuming she was washing up. She laid down speaking “20 minutes before another. Anyone needing a ride”? Hubert ran into her room as she giggled folding her knees back. He thrust saying “he paid”? She grinned “they must pay to have some of YOUR pussy”. He stroked deeply then came! In 5 minutes, Visitor 2 came in. He was an older, typical farmer in Bib Overalls. “Hey pretty girl, I missed you” he spoke as he climbed over her unbuttoning his fly. He didn’t have much cock so Nan kept her legs flat as he hunched into her! He thrusting was more just pressing for 2 minutes then her groaned loudly, squirting into her! He sat back viewing her scummy cunt as he dug in his pocket, handing her money, then left. Elwood ran in smiling as he crawled over her. He thrust into her saying “I can’t hold it”! In seconds he was globing cum into her! “Making money”, he grinned. She smiled “I’m working for you, must get your brothers here”. Visitors 3-7 came and went, dumping their loads and money. They saw her make a wash up run, then comeback and dressed for Visitor 8.Nan put on hose, garter belt, old fashioned white bra and matching Grannies panties. As she put on a casual normal length dress she grinned. “Boy’s this man is “special”. Don’t be shocked, just enjoy what you view. No matter what you see know that everything is OK and it’s normal with us”, then blew them a kiss.Visitor 8 was a tall, muscular, ruggedly handsome man dressed jogging wear. Nan sat very demure on her bed, submissive in her manner. He sat, chatted, made her giggle and smile. In a minute they were kissing as he gently groped her asking “have you been with anyone recently”? She lied “only Randy days ago. I have relatives living with me, I’ve made changes”. He smiled “you didn’t have to change much, you always opened your legs to few. I was just lucky to have you, hopefully you’ll keep me”. The boys were laughing their butts off! The man was actually making out with Nan, he said “let me see”? His hand shoved under her dress, she fought his trying to shove, saying “you know I don’t wear fancy underwear. They tussled until she fell back exposing her panties, he grinned “only good girls still wear them. Clean girls, fresh girls”. The boys were rolling on the floor! They were seriously necking, the man said something that really got their interest “we have been an item for a long time. When we met, you couldn’t take all my cock, we slipped around hiding”. The boys laughed, he continued “I was neck in neck with your mate, you refused to give me up after we got caught…..Your marriage is a “common law” marriage, not legal..I offered you the real deal..You turned me down because you’re a good woman committed to him”. The boys gasped!.They stood and he stripped off his clothes as she took off her dress and laid down. The man turned to face the hidden camera and the boys almost screamed! His cock hung down 18inchs with a bullet tip! On the bed, Nan grasp it in both hands, licking and lapping each side of his shaft. It never got hard, it only swelled thicker! She jerked it roughly until he slid down, dragging her panties off. “I’ve made a hole in you, stretched you, but you took me like a pro” he said as he lapped her furiously! In a minute he crawled over then slowly thrust into her saying “I almost fell guilty fucking you, I know many have tried to get in your panties but so few have”. The boys had tears of laughter! Nan kissed him saying “I’m a good girl going bad, just for you…**** me”! In a minute the man was fucking her like a b**st! His long strokes into her, d**g back with his cock slinging fluids behind him! The sound of her wet cunt being pounded by him, rang like claps in the room! He had fucked her a full 30 minutes, Nan decided it was time to make him cum she cried “don’t get me pregnant”! It hit his ears and bounced through his mind, she said kaçak bahis “you know you’re in my womb where no man can reach”! He rammed deeper into her, grunting and snorting loudly! Pushing him over the edge she whimpered “don’t do it”. His cum raced in his cock shaft the burst into her! In seconds she whined “too much!..You’re pumping too much cum in me”. He thrust faster as his cock emptied inside her! The boys watched him slump down on her as they kissed. Minutes later, he sat back with his cock still inside her, he said “hand towel”. Nan reached under her pillow, gave it to him. He pulled his cock free, they saw his cum leap into the air before he pressed the towel on her cunt! Loud cunt farts sounded as she said “no one pressure shoots cum like you”. They laughed as he left her laying then dropped 2, $100 bills on her stomach. The boys gasped! In a minute he was gone as they flew into her room. She grinned, “neither of you can fuck me for a while. You won’t feel anything, I’m wide open and must have a pint of cum in me”.In 45 minutes, Nancy walked in wearing a normal casual dress saying there’s my boys, I’ve missed”. They knew she was in “Lady mode” and were really comfortable adjusting between the lady and the tramp. They did glimpse her panties as she sat, as she knew they would. “We missed you too”, Elwood replied. “Nan is is always fun but we need to Love you too”. They snuggled into her sides, she said “she’s working hard for you, determined to gather your brother’s soon”. They grinned, she continued “ Randy tells me she’s planning additional rooms to be added here and that will cost. You and he will be doing most of the construction each day while she’s working”. The boys smiled, she grinned “the thousand dollars she made today is already spent on the building supplies being delivered tomorrow”. They shouted “a thousand dollars”! They laughed when Nancy said “she’s a hard working girl”. They had been inching her dress back while they chatted, the hem was at her waist showing her panties, Hubert said “Nancy, you might want to look away a few minutes. We need to Thank her, if you don’t mind”? She covered her eyes as she laid her head back. Hubert grasp her panties removing them and seconds later spread her legs wide. She felt his tongue probe into her seam, opening it top to bottom. He swirled it deep into her cunt, lapping her inner cunt walls then backed away. Elwood quickly replaced him, suctioned her seam then dug his tongue under her clitoral hood. He suckled her long clitoris as his tongue swirled around it! In a minute, she softly whimpered “ah…Ah…Ah..Ahhhhh” as her cunt rippled against his face. They caressed her legs as her orgasm passed, replaced her panties, covered her then sat at her sides again. Nancy lifted her head, smiled at them speaking “she knows you love her too”.Month’s passed, Nancy had mothered the boys spoiling them, while her alter ego Nan had made them wonderful lovers and skilled fuckers. Her home had been enlarged, Randy’s house torn down and replaced with a garage building and apartment. She had bought a top of the line, 3yr old RV.The big diesel RV growled as Randy drove, after they had picked up Craig and Denny. Nancy sat up front while the boys reacquainted back in their rear bunks, Randy asked “Happy? You’re beaming”. She smiled “too happy! I’m so out of it, my eyes tear and my cunt drips. I’ve got a tampon in me for the first time in years, keeping my panties dry”. They monitored a small screen viewing them and listening as Hubert brought the brothers up to speed. Craig said “she is very nice, a real lady”, Denny spoke “she’s pretty too”! Elwood spoke, “I don’t really know what it’s like to have a mom but…She’s what we imagine one to be”. Hubert grinned “she spoils your Hillbilly butt”! Nancy grinned as Elwood replied “like you have room to talk”! Randy laughed as all 4 boys tussled! Minutes later she heard “she’s got pretty legs too” followed by giggles. “Green striped panties too”, a voice spoke. Craig spoke up, “I’ll miss one thing back home”, “yep”, Denny replied, “pussy”! They all laughed, Hubert said “look all you want but don’t get caught! Believe me, we look but that’s Nancy so don’t touch”! Elwood chimed in “she’s been around us long enough to get careless, you’ll see more”. Craig and Denny grinned! The heat kicked on, Nancy came back saying”y’all good? We’re seeing some flurries, Randy will grab the next rest area and stretch out the slide outs. I’ll fix dinner”. They watched her walk away, Denny said “she’s got a good shape too! Nice ass”!They were parked, had ate, Randy said “I’m bushed, going to bed, tired”, Nancy followed him saying “I’ll be back”. Denny grinned “I bet she fucks him”, Hubert snickered “more than likely”. Nearly an hours later, Nancy came back passing them to go wash dishes in a short, shirt dress. It was printed in wide, pale, vertical rainbow stripes. The light passed through showing her full size panties. In a small offset, they view her from the side as she washed, her body and tits jiggling as she worked. Denny whispered, “nice nipples, long and thick! Has she k**s”? Hubert replied “yeah, grown and gone”. As if she didn’t know, she leaned to the side opening a lower cabinet, lifted her leg as counter balance and flashed her crotch at them for a second. Craig hissed “fuck! Her panties are soaked through, he fucked her”! Finished, she sat at a small table and the boys came up. Hubert sat with her, while the others sat across from them. They chatted as they also watched a small TV st her side. When the weather came on she slightly twisted her body to the side “accidentally” opening her thighs wide enough to gap them a view. They starred for 10 minutes at her covered gash before she turned back around. In minutes she got up saying that she would spend more time with them tomorrow and left them. Craig said “Damnn, I could make out her whole cunt wrapped behind her panties”! Denny grinned “it must be damn good! Her full front panel was soaked”!More to come…

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Dänemark: Ins Bikini-Höschen spritzenWir sind mit einer großen Gruppe in Dänemark. Luxuriöses Haus am Strand. Ohne Kinder. Naja nur eine Freundin von uns hat sich sehr jung schwängern lassen und ihre gerade 18 gewordene Tochter sowie deren Freundin dabei. Darüber sind die meisten nicht gerade glücklich, denn in vergangenen Urlauben ging es durchaus feucht fröhlich zu und es steckte öfter Mal ein Schwanz in einem fremden Loch. Oder auch zwei gleichzeitig. Wir haben es mächtig krachen lassen. Nun hatte kurzfristig ein Paar abgesagt und so kam die Idee auf Josie und ihre Freundin Theresa mitzunehmen. Für die Herren gabs sicherlich schlimmeres als zwei knackige wohl proportionierte blonde Teens mit im Pool zu haben und ich muss auch sagen das die beiden keine Berührungsängste zu haben schienen wenn fast doppelt so alte Kerle im Wasser herumtollen. Aber eigentlich waren alle scharf die dicktittige Frau Mutter (Gaby) in alle drei Löcher gleichzeitig zu ficken oder eine der anderen geilen Bräute! Ob Blond, Braun, Rot oder Schwarzhaarig wir waren gut versorgt. Von der dürren Petra bis hin zur prallen Maria war alles dabei. Und auch wir Herren konnten uns sehen lassen, naja bis auf Paul, der hat die Schwangerschaft nicht so gut weggesteckt und ne ordentliche Plauze bekommen – das macht er aber mit einem riesigen Pimmel wieder weg, größer noch als meiner. Den ersten Tag haben wir im Haus verbracht, gebadet, sauniert, Whirlpool und gesoffen. Am zweiten Tag musste ich meinen Rausch ausschlafen, die anderen waren wohl draussen aus Petras Zimmer hörte ich aber heftiges Treiben. Ich beschloss erstmal laufen zu gehen und danach zu schauen ob ich Petras geile Fotze auch noch bedienen darf. Als canlı bahis şirketleri ich zurück war klopfte ich bei Petra und ihrem Mann – die beiden lagen eng umschlungen in einem total durchnässten Bett und schliefen – also ging ich duschen und in die Sauna. Als ich in der Sauna saß hörte ich es im Pool plantschen und voller Vorfreude auf die geile Petra wichste ich meinen Riemen hart. Sauna, WC und Dusche sind in einem Raum und so öffnete sich die Tür als ich mit voll ausgefahrener Latte am einschäumen war. Herein kam aber nicht Petra sondern die ebenfalls superschlanke Tochter von Gaby! Überrascht schaute sie mich an. Und dann wanderte ihr Blick auf meinen Pimmel “oh, der ist aber schön” wisperte sie. “Josie was machst Du den hier!?” fuhr ich sie erschrocken an, mein Pimmel zuckte in meiner Hand. Schnell fing sie sich “lass dich nicht stören, ich wollte nur kurz pinkeln” sprach sie und platzierte ihren süßen Arsch mit heruntergezogenem Bikinihöschen der Dusche gegenüber auf dem Klo. Viel zu breit öffnete sie ihre Beine und zeigte mir ihre kahle enge Teeny-Möse. Geschwollene Schamlippen hingen aus ihrer Fotze heraus. Geil und verlockend sah sie aus als sich ein feiner und dann immer dicker werdener Pissestrahl aus ihrem Loch ergoss. Sie war sich mit ihren jungen Jahren vollkommen ihrer Wirkung bewusst, mit der linken streichelte sie ihren flachen Bauch und die rechte ließ den Strahl brechen und an ihre Beine und den Klodeckel spritzen. Mit offenem Mund und noch prallerem, rot geäderten Pimmel stand ich wie erstarrt in der offenen Duschecke. “Ups, ich hab wohl etwas daneben gepisst!” Sie stand auf. Zog den Schlüpfer hoch und kam auf mich zu. Ihre Hand umfasste canlı kaçak iddaa mein Glied und sie sagte “Hast Du Bock mich sauber zu lecken?” Sie schaute mir tief in die Augen. Sie hat die gleichen Augen wie ihre Mama. Das gleich geile glitzern. Ich hab Gaby mal die Fotze gefickt während Charly, unser Afro, ihren Arsch durchgenommen hat. Der gleiche Ausdruck in den Augen. Josie wichste meinen Pimmel und biss sich auf die Unterlippe als sie mich zum Klo zog, sich niederließ und ihre langen schlanken Beine für mich spreitzte. Sofort kniete ich mich hin und begann die Pisse von ihren straffen Innenschenkeln zu lecken, es roch gigantisch und schmeckte noch viel besser den jungen Geilsaft aufzusaugen. Ich näherte mich ihrer durchs Bikinihöschen verhüllten Fotze, ihr Geruch war unglaublich und sofort begann ich ihre wunderschöne Teenyfotze mit all meiner Erfahrung zum Höhepunkt zu lecken. Als ich meine Finger zur Hilfe nahm und Pussy und Poloch fingerte schlossen sich ihre Schenkel um meinen Kopf, ihr Körper erzitterte, die Löcher zogen sich zu und unter einem lauten Stöhnen kam sie. Sie wollte gar nicht wieder aufhören, ich dachte schon ich ersticke in ihrer nassen Fotze. Gut das ich dann Gaby nicht mehr erklären “müsste”! ;)”So bin ich noch nie geleckt worden! Das war fantastisch!” Ich drängte sie nun nach hinten, schob den Bikini zur Seite und platzierte meinen großen Schwanz und dringe langsam in sie ein. “Ooohhhhhhhhhhh!” stöhnte sie bei jedem Milimeter. Ich habe noch nie so ein enges Loch gefickt und da waren einige Ärsche dabei – sie biss auf die Lippen, ihr Kopf lief rot an “Fick mich! Stoß einfach zu! Ich ertrag das! Loossss! Oooohhhhhh!!!” Ich war so überhitzt canlı kaçak bahis und geil auf ficken, aber bevor ich mir die Vorhaut abreiße und ihre Fotze wundficke halte ich meine Geilheit zurück. Ich kanalisiere sie anders. “Ich muss dich erstmal richtig weiten Josie. Du hattest noch nicht viele Schwänze in deiner Fotze, oder?” Sie schaute mich traurig an. “Los wichs meinen Schwanz, ich will auf Deine Pussy kommen und dann schauen wir in Ruhe weiter. Ich hab Dildos und Gleitgel dabei, wir bekommen Deine Dose schon auf! Aber jetzt muss ich abspritzen!” sofort erhellte sich ihr Gesicht und sie begann mit ihren schlanken Fingern meinen Pimmel zu wichsen. Da sie noch saß und ich nun stand begann sie auch direkt meinen Schwanz in ihren Mund zu saugen.Blasen konnte sie! Umspielte meine Nille, rammte sich selbst tiefer über mein Glied als ich in ihrer Pussy war, lutsche meine Eier und sogar spürte ich einen Finger in meinen Poloch. Ich zog sie hoch, ich wollte mir eine Fantasie erfüllen und zog ihr Lycrahöschen zur Seite, mit meiner Eichel drang ich immer wieder zwischen ihre geschwollenen Labien und fickte ihre Fotze und Beine. Meine Eier zogen sich zusammen, es brodelte in mir – ich dachte daran wie oft ich Josies Mutter bereits gefickt und besamt hab und das nun dieser 18-jährige Traum meinen Saft auf ihre rasierte enge Fotze wichsen will… und dann kam ich! Mit voller Wucht spritze es aus mir heraus. Der erste Orgasmus seit 3 Tagen, eine riesige Ladung – alles auf ihren schönen Venushügel. Als ich meine Eichel auf ihrem empfindlichen Kitzler positionierte und er noch mehrmals zuckte und spritzte kam es Josie gleich noch einmal. Das erste Mal hielt ich sie nun in meinen Armen, unsere Gesichter näherten sich “das hast Du sehr gut gemacht Josie” lobte ich sie und begann sie wild zu küssen. Unsere Haut klebte aneinander und mein immer noch harter Schwanz zwischen ihren vollgewichsten Schamlippen. So fing der Urlaub doch ganz geil an.

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Tina 02: Tina in der Disco

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Tina 02: Tina in der DiscoAm nächsten Wochenende wollten wir mit Carola und ihrem Freund in die Disco, ich ahnte schon, dass es ein denkwürdiger Ausflug werden würde. Tina bearbeitete mich schon auf der Rückfahrt von Carola, um meinen immer noch vorhandenen Widerstand gegen ihr Vorhaben aufzuweichen. “Du fandest doch auch geil, was an der Tankstelle lief oder?”. Ich nickte nach einer kurzen Denkpause und gab zu “stimmt”. Sie Griff mir in den Schritt und sah mir tief in die Augen “Du kannst Alles von mir haben was du willst, lass mich machen wozu ich auf der Welt bin, ich glaube, es ist meine Bestimmung”. Ich ließ mich bequatschen, verlangte aber von ihr, immer Kondome zu benutzen. “Ok” willigte sie ein, “aber dann setze ich die Pille ab, Kondome reichen und die Pille schadet mir nur, macht dick”. Mein Einwand, dass ein doppelter Schutz sicher besser sei und was wäre, wenn sie versehentlich Sperma in ihre Vagina bekäme, wischte sie lächelnd mit ihrer jungjugendlich unvernünftigen Art von Tisch “ich passe schon auf”. Bester Deutscher Hübsch Mädchen = www.amateurseite.blogMir war wichtiger, dass Tina sich vor Geschlechtskrankheiten schützte und da waren Kondome nun mal unschlagbar. Ich wollte heute Nacht ein letztes mal ungeschützten Sex mit Tina haben, bevor sie die Pille absetzen würde. Sie blieb die Nacht bei mir, und wir hatten jede Menge davon. Ich war so geil darauf in ihr frisch geficktes Loch zu stoßen, in dem kurz vorher zwei wildfremde Männer gesteckt hatten.Sie war weich und nass, ihre Vagina war noch gut gedehnt von den dicken Pimmeln, ich konnte völlig ungehindert in sie eindringen. Extrem tief spritzte ich heute letztmalig so oft in ihren Fickkanal, wie ich konnte. Bestimmt vier mal in dieser Nacht, so geil machte mich ihre Nummer mit den zwei fetten Schweinen von vorhin, nur küssen konnte ich sie nicht, sie schmeckte bestimmt immer noch nach ungewaschenem Schwanz……eine gute Woche später…Als Tina aus dem Bad kam, verschlug es mir den Atem. Ein rotkarierter faltiger Minirock, der maximal als breiter Gürtel durchgehen würde, ihre nackten glatten Beine völlig Strumpflos und leicht glänzend in weißen Highheels, darüber ein bauchfreies enges weißes Top, leicht transparent, mit einem großen Ausschnitt und eine kleine rote kurze Jacke, die ihre nackten Schultern bedeckte. Sie zog mich an sich und nahm meine Hand, führte sie sich in den unbeslipten Schritt und ich fühlte ihre nasse, außer ihrer ‘Landebahn’ frisch rasierte und bereits stark erregte Möse. Ich hatte sofort einen Ständer, sie würde sich vor Freiern kaum retten können, soviel war sicher.Ich hoffte, dass sie es nicht bereuen würde. “Kondome?” fragte ich streng und Tina zeigte auf Ihr kleines Täschchen auf der Kommode. Ich streckte meine Hand aus und öffnete das Täschchen. Sie war recht voll, eine Tube Gleitcreme, Lipgloss, Tampons, Erfrischungsspray und 20 Kondome. “20 Kondome?” fragte ich etwas erstaunt, ich hätte erwartet, dass sie es vielleicht mit zwei oder drei Männern vor hatte, 20 war mir wirklich etwas zu heftig.”nur zur Not, vielleicht will einer 2 oder 3 mal, wer weiß. Lieber zu viel, als zu wenig, schließlich nehme ich die Pille seit einer Woche nicht mehr” sagte Tina, dass war mir dann doch recht. “Hast du noch deine Tage?” die hatte sie sofort bekommen, als sie die Pille abgesetzt hatte “ne, heute Morgen war alles wieder gut, das hatte mich schon nervös gemacht, ob das für heute klappt” sie lachte aufgeregt, ich spürte ihre Nervosität. Als ich hinter ihr her zum Auto ging konnte ich gerade so nicht sehen, dass sie keinen Slip an hatte, aber nur ein ganz leichtes Bücken, würde nicht verhindern können, dass man es sehen würde, natürlich musste man da auch hin schauen, aber das würden alle Kerle, bei diesem Outfit, soviel war sicher. Als wir vor Carolas Wohnung standen stieg Tina aus, sie begrüßte Carola und Tom, die schon auf uns warteten. Man man man, Carola stand Tina vom Outfit her in nichts nach, auch wenn ihr schwarzes Kleid etwas edler und nicht so nuttig aus sah und es einen Tick länger war, als Tinas breiter Gürtel. Tom sah zum Seitenfenster ins Auto “Hey Eri” ich grüßte in freundlich und er setzte sich auf den Beifahrersitz, dann meinte er noch entschuldigend “die beiden wollen auf die Rückbank”. Kichernd stiegen Carola und Tina ein, irgendwie hatte ich das Gefühl, alle wussten Bescheid, was heute ablief und es gab etwas, was ich noch nicht wusste. Wir fuhren los, es war gerade 23 Uhr, um Mitternacht wollten wir in der Dise sein. Auf der Fahrt tuschelten und lachten die beiden sich schlapp, ich glaube Carola war schon ein wenig high, gut vorgeglüht. Plötzlich drehte sich Tom zu mir und meinte toternst “möchtest Du nachher mal Carola ficken?”. Mir viel die Kinnlade runter und die beiden im Fond bekamen einen Lachkrampf “Tina hat uns erzählt, dass du auf Carola stehst, wenn du sie mal probieren willst, bitte”, bot Tom mir seine Freundin an. Ich stammelte rum, als hätte man mich beim onanieren erwischt illegal bahis “Ähhhh,…. ja also,…. wie kommt ihr darauf,….”. Tom winkte ab “mach dir keinen Stress, alles easy, wir wissen was Tina für eine Sau ist, Carola kennt sie ja schon lange. Carola hat mir schon vor langer Zeit erzählt, dass sie glaubt, dass Tina irgendwann mal auf den Strich gehen würde. Da wart ihr noch gar nicht zusammen. Jetzt hat sie dich und so einen hat sie lange gesucht, der sowas akzeptieren kann”. Im Rückspiegel sah ich, wie die beiden Mädels sich förmlich abschleckten und ihre Hände gegenseitig überall hatten. “Besser Bi als nie” grinste ich und sah etwas lockerer werdend zu Tom, der schien ja auch extrem locker damit umzugehen, dass wir da zwei Oberschlampen im Fond hatten, auch wenn sich nur eine von den beiden prostituieren wollte, sie waren beide Schlampen. Der Gedanke, gleich mal eben meinen Rüssel in Carola zu schieben, erregte mich sehr und ich sah in den Rückspiegel zu Tina “ok Baby, wenn ich gleich Carola ficke, fickst du Tom, klar?”. Ich hörte ein genuscheltes “klar, jeden den du sagst Baby”. Zu Tom meine ich noch Ermahnend “sie hat genug Kondome dabei, geht nur mit, hat die Pille abgesetzt”. Er grinste “Was für eine Hure, deine Tina, kein Problem, ich fick sie mit Gummi. Carola hat son Stäbchen im Arm, kannst sie ohne ficken, ich habe nichts dagegen, dass du in sie spritzt. Das ist gut so, dass Tina nur noch mit Gummis fickt, sie wird sicher viele Freier haben. Kostet es schon was sie zu ficken oder macht ihr erst mal nur for fun?”. Mir wurde bewusst, dass eigentlich schon alles klar war, ich konnte mich nur noch nicht daran gewöhnen wirklich ein Zuhälter zu sein, der seine 19jährige Hure auf den Strich schickte. “Heute Abend alles frei, sie soll erst mal nur so zum Spaß ficken, ich weiß noch gar nicht, wie wir das überhaupt aufziehen wollen”. Ich gewöhnte mich überraschend schnell an den Gedanken “Baby ich liebe dich” sagte Tina und kam kurz nach vorne um mir schnell einen Kuss auf die Wange zu drücken “ich werde eine brave Hure sein, die alles macht, was ihr Zuhälter verlangt”. Tina verschwand wieder im Halbdunkel des Fonds, dann hörte ich Carola laut stöhnen und sah im Rückspiegel -den ich mir dafür extra entsprechend eingestellt hatte- wie Tina ihren Schritt leckte und Carola zum Orgasmus brachte. Tina kam etwas außer Atem wieder nach vorne zwischen die Sitze, der harte Nippel ihrer rechten Brust drückte gegen meinen rechten Arm, als sie da so quer zwischen den Sitzen steckte. “Hast Du eigentlich meine Visitenkarten fertig?” fragte sieTom. Er nickte lächelnd und griff in die Tasche seiner Jacke. Er zog ein kleines Päckchen aus der Tasche und gab es Tina “klar Baby, ich helfe euch gerne, aber dafür habe ich meine Ficks bei dir demnächst immer frei, wenn ich mal keinen Bock auf Carola habe, ok?”. “Natürlich, mein Zuckerschnäutzchen” und Tina gab Tom einen übertriebenen Schmatzer auf die Wange. Dann sah sie sich die Karten an “boah, super baby, sind die geil” Tina reichte mir eine Karte.Ich machte die Innenbeleuchtung an und sah Tina in Reitzwäsche auf allen Vieren mit laszivem, leicht unterwürfigem Blick, die Haare wild herab hängend und daneben stand “Tina” und eine Handynummer, die ich nicht kannte “Wessen Nummer ist das denn?” fragte ich etwas pikiert. Tina lachte, kramte in ihrem Täschchen und holte ein nagelneues Smartphone aus der Tasche “Alles vorbereitet Baby”. Irgendwie wollte ich sauer sein, so überfahren zu werden, denn eigentlich habe ich dazu nicht ja gesagt, Tina stellte michvor vollendete Tatsachen, aber ich fand Gefallen an der neuen Situation und wollte vor den anderen nicht den Spielverderber mimen und ich wollte Carola ficken, Tina würde ich mir später noch zur Brust nehmen. Als ich das Handy an machte, sah ich ein unverfängliches Bild und Tina erklärte “Falls meine Eltern es mal aus versehen finden”. Ich glaube ihr Vater würde sie umbringen, wenn er davon wüsste und mich gleich mit. Tinas Mutter müßten sie einliefern, wenn sie vom Hobby ihrer Tochter erfahren würde. Wir rollten auf den großen Parkplatz dieser riesigen Disco, die besonders bei den Großstädtern aus dem nahen Ruhrgebiet bekannt war und gut besucht wurde und stiegen aus.Die Security bekam beim Anblick von Tina und Carola Stielaugen, wir wurden sogar vor gelassen, Ausweise wollte diesmal komischerweise keiner sehen. Die Disco war gut besucht und wir gesellten uns erst einmal auf den oberen Gang, von dem man um die ganze Disco herum gehen und unten alles beobachten konnte. Man sah die sich verrenkenden Körper auf der Tanzfläche und konnte die Machos beobachten die sich extrem cool vor kamen wie sie so an der Bar standen. Ich bestellte bei einer Kellnerin etwas zu trinken, harte Sachen, damit Tina ruhiger wurde und ich auch, den ich hatte schon feuchte Hände bei dem Gedanken an Carola, die mir ständig eindeutige Blicke zu warf. Tom war ganz cool, ich glaube er fand das alles ganz normal. Als die illegal bahis siteleri Getränke kamen und Tina sich vor beugte, sah er ihre nackte Möse, stieß mich an und meine anerkennend “hast Du ein Glück, was für ein Miststück. Ich wollte, Carola würde auch Hure sein wollen”. Ich wurde richtig geil, als ich daran dachte, dass Tina gleich fremde Männer haben würde, hoffentlich ergab sich die Gelegenheit zuzusehen, wie sie gefickt wird. Allerdings konnte ich das im Moment noch nicht wie Tom als Glück bezeichnen.Carola kam zu mir und lehnte sich rückwärts gegen mich, sie spürte meinen harten Riemen und drehte ihren Kopf zu mir “ich finde es geil, dass du mich ficken willst, ich habe schon oft mit Tina darüber gesprochen, dass ich mich mit dir einlassen würde und war froh, dass sie nichts dagegen hatte”. Sie griff hinter sich und berührte meinen Schwanz durch meine Hose “ich bin erregt genug, willst du dich nicht setzen, dann setze ich mich drauf, dass kriegt hier doch keiner mit? was meinst du Eri?”. Erstaunt und geil schob ich sie von mir und wir gingen in eine ruhige Ecke. Tom sah uns grinsend hinterher und Tina bekam es gar nicht richtig mit, weil sie die Tanzfläche und die Bar bereits nach potenziellen Freiern absuchte. Ich setzte mich in einen Sessel ohne Lehnen und öffnete meine Hose. Carola kam rittlings über mich und Tom, der uns nachgegangen war stellte sich so, dass uns keiner sah. Carola zog sich das Kleid hoch und nahm meinen Schwanz in ihre Hand, mit der anderen zog sie sich ihren Slip beiseite und führte meine Eichel an ihre Schamlippen indem sie ihr Becken absenkte, zog sich ihre Schamlippen mit den Fingern etwas auseinander und ließ sich nieder.Ich glitt in ihren engen Schoß und hörte ihr unterdrücktes Stöhnen. Tom machte Fotos mit dem Handy und drückte Carola an den Schultern fest auf meinen Schwanz “Schlampe” zischte er ihr ins Ohr, dass ich es hören konnte und dann begann sie mich zu reiten, verhalten aber intensiv mit ihrer Vaginalmuskulatur arbeitend, ich kam schnell und ich spürte das auch Carola zuckte und krampfhaft versuchte nicht aufzufallen, während sie ihren Orgasmus hatte.Als Carola von mir abstieg hielt sie sich die Schamlippen zusammen, damit mein Sperma nicht aus ihr heraus tropfte. Tom gab ihr einen Plug und sie nestelte einen Moment unter ihrem Kleid herum, dann richtete sie sich ihren Slip und ihr Kleid und lächelte mich an. Sie umarmte Tom und küsste ihn innig. Ich hatte die Hose auch schnell wieder zu und ging zum Geländer um nach Tina zu sehen und mich für den Fick mit Carola zu bedanken, aber sie war weg. Ich suchte den Laden von oben ab, sie konnte nur auf der Tanzfläche oder an der Bar sein. Es dauerte einen Moment bei dem Blitzlichtgewitter der Lichtorgel etwas zu erkennen, aber dann sah ich Tina an der Bar. Vier Typen standen um sie herum, dunkelhäutiger vom Teint, ich nahm an, dass es Südländer waren, eventuell Türken oder türkischstämmig. Sie unterhielten sich angeregt mit Tina, ich sah, wie sie ihr einen Drink reichten und wie Tina ihre Vorzüge so ins rechte Licht rückte, dass ihr die Vier schön in den Ausschnitt sehen konnten. Ich beobachtete, wie der größere der Vier Tina auf einmal an den Hintern fasste, er stockte, merkte wahrscheinlich, dass sie keinen Slip trug. Er beugte sich zu ihr, Tina lachte und schüttelte den Kopf, dann sagte sie ihm was ins Ohr und legte ihre Hand auf seine Hose an sein Gehänge. Er sah sie extrem erfreut an und stieß seine Kumpels an, er schien Ihnen zu erzählen, was er gerade festgestellt hatte und Tina fasste allen kurz in den Schritt. Einer fragte irgendwas und Tina nickte, daraufhin griff er Tina in den Schritt und lachte die Anderen begeistert an. Tina nickte wieder und jeder überzeugte sich von ihrem unbeslipten Schritt. Ich konnte Ihre Erregung bis hier oben spüren, sie konnte sich nur schwer beherrschen ihren Kopf nicht mit geschlossenen Augen in den Nacken zu legen und laut zu stöhnen, dass konnte ich regelrecht fühlen, denn ich kannte meine kleine geile Sau. Ich sah, wie sie sie küssten und abgriffen, ganz verhalten, damit es nicht so auffiel und ich spürte den Stich der Eiversucht in meinem Herzen. Ich musste mich schütteln und nahm einen Schluck Whisky, der mein Inneres ausbrannte und dann ging es auch schon wieder.Der Große nahm Tina an die Hand und zog sie aus der Disco, gefolgt von den anderen Dreien. Ich musste mich beeilen hinterher zu kommen. Irgendwie wurmte es mich, das Tina gleich von vier Türken gefickt wird, umso mehr viel mir ein Stein vom Herz, dass sie ihr Täschchen mit den Kondomen über der Schulter hatte. Eigentlich hatte ich nichts gegen Türken oder andere Landsmänner, aber es missviel mir halt, wenn ich mir vorstellte, dass ihre dunkelhäutigen Schwänze gleich die Vagina meiner Freundin durchpflügen würden und das auch noch, ohne dafür zu bezahlen. Aber ehrlicherweise muss ich zugeben, dass es eigentlich völlig egal war wer die Möse meiner Freundin spaltete, momentan canlı bahis siteleri hätte wohl bei jedem Schwanz Vorbehalte und Missfallen bei mir erzeugt.Der Große kannte sich aus, ich hatte meine Schwierigkeiten Ihnen zu folgen. Zwischen einige zufallende Türen bekam ich nur in letzter Sekunde einen Fuß, sonst wären sie verschwunden gewesen. Aber ich schaffte es dran zu bleiben und fand sie schließlich im Keller hinter ein paar Kisten, es schien ein Lagerraum der Disco zu sein. Als ich mich vorsichtig näherte waren sie schon dabei, ich sah Tina auf Knien, sie hatte ihre rote Jacke mir der Innenseite auf den Boden gelegt und kniete darauf, ich hörte den großen stöhnen, während sie seinen Schwanz blies “boah, was bist du für ne Sau”.Er packte ihren Hinterkopf mit einer Hand und knickte ihn nach hinten, zog seinen Schwanz aus ihrem Mund und schlug ihr den riesigen Pimmeln kräftig ins Gesicht “Na komm Fotze, das machst du doch nicht zum ersten mal, streng dich n bisschen an du Hure” es klatschte jedes Mal laut, wenn sein von ihrer Spucke nass gelutschter Pimmel auf Ihr Gesicht schlug.”Maul auf Hure”. Willig öffnete Tina ihren Mund und er schob ihr sein Ding wieder rein. “Los, wichs meine Brüder, während ich dein Maul ficke du Nutte”. Tina griff einfach zur Seite und ertastete die anderen Schwänze seiner Brüder, die sich mittlerweile unten rum frei gemacht hatten und an die beiden heran getreten waren.Sie ergriff sie abwechselnd und wichste sie. Die Brüder zogen Tina das Top über ihre Titten und griffen sie fordernd ab “hat die geile Hupen die Schlampe, kuck mal” er schlug auf Tinas Brust, die erstickt aufstöhnte. Der Große hatte ihren Kopf jetzt in beiden Händen und meinte nur lachend “so du Schlampe, ich hoffe, du kannst was ab” dann stieß er Tina mit voller Wucht seinen langen dicken Riemen in den Rachen und hielt ihren Kopf in seinen Schoß gepresst. Nur kurz, dann zog er ihn raus, Tina würgte und hustete “Hahaha, so, komm schon, noch mal” wieder rammte er seinen Schwanz in Tinas Kehle “Bis zu den Mandeln, geil” rief er seinen Brüdern zu, deren Schwänze Tina trotzdem immer noch wichste. “Jetzt blas die anderen” befahl der Große. Aber Tina griff erst zu ihrem Täschchen und holte vier Kondome raus, riss schnell das erste Auf und stülpte es dem Großen über seinen Schwanz, dann stand sie auf und gab jedem eins. Sie zog ihren Mini aus und streifte das Top ab, dann stellte sie sich vor den Großen und streckte ihm ihren Arsch hin und nahm das noch ohne Kondom ausgestattete Glied eines seiner Brüder in den Mund. Bester Deutscher Hübsch Mädchen = www.amateurseite.blogEs passte dem Großen nicht so ganz “eh Schlampe will ich mit Gummi oder was?”. Tina drehte ihren Kopf “sorry, aber ich verhüte nicht”. Er lächelte “ganz schön mutig für eine Hure”, dann packte er Tinas Hüfte, dirigierte sein Ding an ihre Spalte und stieß es mit einem kräftigen Stoß bis zu den Eiern in Tinas Fotze, die gequält aufjaulte.”NUTTE” schrie er und hämmerte sie von hinten. Tina stöhnte geil und rief “wenn du kommst, spritz mir in den Mund”. Er wurde schneller und war kurz davor “jaaaa geil, HURE” er riss seinen Schwanz aus ihrer Fotze, zog sich schnell das Gummi runter und zerrte Tina an ihren Haaren unter seinen zuckenden Pimmel “Maul auf Hure” herrschte er sie an, obwohl Tina ihn schon weit aufgerissen hatte. Dann explodierte er. Vieles landete in Tinas Mund, Einiges auf ihrem Gesicht und ein bisschen auf ihre Titten “Schluck Hure, los schlucks runter du Sau”. Tina schlucke und lutschte seine Eichel ab, er klatschte ihr sein Teil noch ein paar mal ins Gesicht und stieß sie weg “bedien meine Brüder, los mach schon, stütz dich da ab und mach die Beine breit”. Tina kam hoch und stellte sich an die Wand, sie beugte sich vor und stützte sich mit beiden Händen und ausgestreckten Armen ab und spreitzte sich auf. Nun steckten ihr die anderen drei von hinten ihre mit Kondomen bestückten Penise in die von ihrem Bruder gedehnte Fotze dieser kleinen blonden Hure und fickten sie mehrfach abwechselnd von hinten. Tina kam dabei heftig, ich konnte sehen, wie ihr der Geilheitssaft aus der Fotze tropfte. Der Große massierte unsensibel ihre Klit und meinte zu seinen Brüdern “so ein geiles Stück, die macht das voll gerne die Sau”. Tina erwiderte atemlos “dann empfehlt mich weiter” während sie einem seiner Brüder entgegen bockte. “Ich komme” rief der auf einmal stöhnend und Tina spürte, wie er in sein Kondom spritzte. Die anderen beiden waren jetzt an der Reihe und fickten Tina von hinten bis sie in ihr Kondom spritzten. Tina lutschte alle Schwänze sauber nachdem sie die Kondome abgezogen hatten und stand dann auf und ging zu Ihrer Tasche. Sie holte die Visitenkarten raus und noch ein paar Kondome, damit ging sie zurück und gab jedem eine Karte. “Ich mache auch größere Gangbangs, wenn ihr das wollt” und dann reichte sie dem Großen ein Kondom und lächelte ihn an “noch mal? Vielleicht diesmal in meinen Arsch? Da bin ich noch nicht oft gefickt worden”. Ich konnte nicht fassen, dass Tina nach dem Fick alle noch mal in ihren Arsch lassen wollte, das war nämlich nicht gerade ihr Lieblingssex, sie mache es halt, aber oft war ich bislang noch nicht in den Genuss ihres äußerst engen Arschs gekommen.

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